ActuTopo-guideSortiesForumsPhotosMatosAnnoncesConnexion
Inscription
Entrez votre email et récupérez votre mot de passe dans votre boite
Ou
J'ai déjà un compte
Connexion
Entrez l'email et le mot de passe que vous avez reçu lors de votre inscription
Créer un compte | Mot de passe oublié

Sorties > Belledonne > Avalanche Cime de La Jasse

Avalanche Cime de La Jasse ⭐⭐⭐

C'est la première contribution de Ratata88, merci de lui souhaiter la bienvenue 🙂
Massif : Belledonne
Départ : Prabert (1220 m)

Topos associés : Cime de la Jasse, Combe Sud Lacs du Vénétier Col de l'Aigleton, Versant SW

Sommet associé : Cime de la Jasse (2478 m)

Orientation : SW

Dénivelé : 3295 m.
Ski : 2.1

Faune : Afficher les zones sensibles

Sortie du dimanche 22 février 2026 (Aujourd'hui)

Ratata88

Conditions nivologiques, accès & météo

Météo/températures : Grand ciel bleue, 2° au départ, ambiance printanière l'après-midi
Conditions d'accès/altitude du parking : RAS
Altitude de chaussage/déchaussage : 1220m
Conditions pour le ski : Crouté le matin et neige de printemps l'après-midi

Conditions nivo et activité avalancheuse : lire compte rendu

LieuAlt.Ori.HeureQté.TypeCom.
S8-16h

Skiabilité : 😐 Correcte

Compte rendu

C’est la première fois que je prends le temps d’écrire ici.

Si je le fais aujourd’hui, c’est parce que ce qui s’est passé mérite d’être partagé.

Départ du Pont de la Betta. Montée au Pas de la Coche, descente vers le Habert, première montée à la Cime de la Jasse, descente, remontée au col de l’Aigleton, puis enchaînement de montées/descentes des lacs Vénétiers vers la Cime.

La Cime de la Jasse est souvent considérée comme un itinéraire “plutôt safe” dans le massif, ce qui a motivé mon choix du jour malgré un risque 3/5.

Alors que je pensais effectuer ma dernière montée, environ 200 m sous le sommet de la Cime de la Jasse, je me retrouve relativement seul dans ma zone immédiate. Je distingue :
 • Un skieur plus bas, vers les lacs Vénétiers, en train de monter.
 • Un autre skieur qui entame sa descente en longeant l’arête, direction col de la Jasse.

Soudain, une énorme plaque se décroche sur toute la face sud.
Épaisseur estimée : environ 1,20 m.
Largeur importante, fracture nette.

Je n’en prends conscience qu’au bruit. En me retournant, je ne distingue qu’un airbag orange déclenché, déjà engagé dans la coulée. Tout va extrêmement vite. La victime est emportée sur environ 200 m.

Je dépeaute immédiatement (avantage des alumettes), passe mon DVA en mode recherche et entame la progression.
Le signal me dirige vers un ski dépassant d’à peine 5 cm de la surface. Orange, bien visible. Aucun doute possible.
Je commence le pelletage immédiatement. Malgré 3400 m de D+, l’adrénaline me donne une énergie impressionnante.

Après quelques minutes, j’aperçois un casque.
Je crie : “Tu es là ?” Il répond !!

Je dégage rapidement la tête. Il était enseveli sous environ 1,20 m de neige.
Il s’appelle Xavier. Les circonstances ne sont pas idéales pour faire connaissance, mais il est conscient et va bien 🙏🏻

Le skieur que j’avais vu plus bas avait alerté les secours.

Même si tout m’a semblé très rapide, environ 10 minutes après l’alerte :
 • Arrivée d’un hélicoptère de la Sécurité Civile avec 3 sauveteurs et un chien.
 • 5 minutes plus tard, un second hélicoptère avec 3 sauveteurs supplémentaires et un autre chien.

La prise en charge a été extrêmement professionnelle et rapide.
Un risque 3/5 signifie que le manteau neigeux est instable dans certaines pentes. Ce jour-là, la face sud a clairement montré une instabilité significative.
Le fait que la Cime de la Jasse soit un grand classique peut induire un biais de sécurité.
Déclenchement vers 14h, neige en transformation. Le réchauffement a probablement joué un rôle majeur.
L’airbag s’est déclenché. Il a probablement limité l’ensevelissement total, mais la victime était quand même sous plus d’un mètre de neige

Message à la communauté:

Nous avons eu énormément de chance.
 • Chance qu’il déclenche son airbag.
 • Chance que je sois proche.
 • Chance que le ski dépasse légèrement.
 • Chance que le skieur en contrebas appelle immédiatement les secours.
 • Chance que la victime soit consciente.

Et surtout une chance énorme que cela ne soit pas arrivé 1h plus tôt, le nombre de victimes ne se comptait pas sur les doigts de deux mains..

En montagne, même sur des itinéraires classiques, même par beau temps, même avec une neige agréable à skier, le risque reste réel.

Un risque 3 peut tuer.

Prenez le bulletin au sérieux.
Interrogez l’horaire.
Interrogez l’orientation.
Gardez de la marge.
Formez-vous.

Si ce retour peut éviter ne serait-ce qu’un accident, alors il aura servi.



Commentaires

rafale38, le 22.02.26 19:10

Merci pour ton premier post et retour instructif.  C'est par un risque 3 que malheureusement les accidents sont les plus fréquents.  Nous avons un sentiment de sécurité alors qu'il s'agit d'un risque marqué. La Jasse reste propice à l'avalanche (cf avalanche mentionnée par Jeroen il y a peu de temps skitour.fr/sorties/184398)
Heureux que tout se finisse au mieux. 

H
hobbes, le 22.02.26 19:11

Énorme, cette plaque !😯
Bravo pour l’avoir sorti de là.

DidierGO, le 22.02.26 19:15

Pour une première contribution, bravo pour la lucidité et la rapidité d'intervention pour ce sauvetage et bon rétablissement au blessé 

C
calvin, le 22.02.26 19:18

Un rappel qui aurait pu être tragique.
Merci pour le partage et bravo pour les réactions à vous deux !! 
Risque 3 ce jour mais ne pas oublier qu on était à 4-5 tous ces derniers jours avec d énormes cumuls. 

Diablo73, le 22.02.26 19:18

Bonne réactivité, chapeau et merci pour ton retour, et bienvenue 😊
Le risque 3 reste un risque important, beaucoup l'oublient...et beaucoup de commentaires ces temps sur l'état du manteau neigeux qui est soi disant stabilisé parce humidifié en profondeur...il est plus lourd, et il persiste des couches fragiles, c'est  parti donc comme on voit sur tes photos...et une belle plaque. Ces pentes sont au dessus de 30°, en plus.
Vu la fréquentation, ça aurait pu être dramatique.

Norman, le 22.02.26 19:34

Merci pour la qualité du CR. 

Jeroen, le 22.02.26 19:43


Merci pour le CR.

David Z, petit joueur. Même endroit, 7 jours plus tôt. 

Débonnaire la pente terminale de la Jasse ? 

T
thierryv, le 22.02.26 19:46

Si pas déjà fait : www.data-avalanche.org/ReportAnAvalanche

Arno74, le 22.02.26 19:49

Merci pour le partage et pour la réactivité !!! Le skieur enseveli vous doit une fière chandelle! 🙏
C'était un risque 3 mais en sortie de qq jours en risque 4, donc clairement un risque 3++ pour moi.
J'avais déjà partagé sur une autre sortie qu'ayant fait la Jasse l'été, j'avais été surpris de la raideur des pentes finales des 2 versants et donc surpris par le fait que ça semble être vraiment considéré comme un itinéraire safe vu que j'ai l'impression qu'on voit régulièrement des sorties à la Jasse quand ça craint un peu ailleurs... mais c'est peut-être qu'une impression... vue de l'extérieur du massif 😉
En tout cas, heureusement que tout a bien fini!

B
bernie, le 22.02.26 19:49

Merci de ton témoignage. R3 reste un risque élevé trop souvent sous estimé. Il est important de lire le BERA dans le détail et de ne pas se contenter du chiffre, car pleins d'informations essentielles y sont données.

A
aymeric38, le 22.02.26 19:51

Il y en a eut une autre de 15/02 de taille similaire à celle de david Z www.data-avalanche.org/avalanche/1771164539584

David Z, le 22.02.26 20:07

Débonnaire ? J’ai jamais dit ça ! Buse ! 
J’ai dit craignos, à voir sur place ! Re buse ! 
😱. Bref, abo. 

David Z, le 22.02.26 20:12

J’étais à la coche / aigleton ce jour : montée en couteaux pour le gars derrière nous a l’aigleton. 
Ca veut dire neige béton, et donc impression de stabilité. Et CFP enfouies indétectables. Bref. Suis pas sûr que la plaque du jour soit liée au réchauffement. :/ 😱. Au passage : Ilettes, Vouteret, et Vache : tout a dégagé avec dépôt au pied de l’aigleton 

Six26, le 22.02.26 20:19

Merci pour ce compte-rendu instructif. 

A
Adrien Arnd, le 22.02.26 20:28

Merci pour le témoignage et pour le CR ! et bravo pour l'intervention.

F
Fabrice74, le 22.02.26 20:33

Tellement de CHANCE !!

A
aymeric38, le 22.02.26 20:40

Au moins on sait ou c'est safe maintenant: Jasse (des 2 cotés je crois), Ilettes, Vouteret, Vache, Roche Noire, Sommet Collomb E (je crois, qui est arrivée sur Articol). par contre là ou il n'y a pas encore eut de grosse plaque...on peut espérer réduire le risque en gérant les horaires mais rien n'est certain....

Bernard6569, le 22.02.26 20:41

Risque 3 = risque considérable 
A méditer 

Le-ski-est-un-voyage, le 22.02.26 20:45

Merci pour ce CR
Merci pour l'aide apportée par les personnes sur place 
Et merci aux secours pour leur rapidité 

Jeroen, le 22.02.26 20:46

Bernard6569, risque 3 = risque marqué. Considerable, c’est en anglais, et ça se traduit par Important, ou plus exactement dans le sens qui nous intéresse, marqué.

M
Manu38, le 22.02.26 20:53

Certains commentaires semblent lier ce déclenchement au réchauffement et à l'horaire. 

Sur quoi vous basez vous pour établir ce raisonnement ?

C'est une vraie question car sur les photos je vois une plaque bien nette qui ne ressemble pas à une coulée de neige lourde.
J'ai plutôt en tête que ce genre de plaque liée à une ou plusieurs couche fragile persistante peut partir n'importe quand avec ou sans surcharge. 
L'humidification étant même pour moi un facteur de réduction de risque car l'eau percolant dans le manteau va avoir tendance à redonner de la cohésion.

Mais si vous avez une autre explication je suis preneur. 

Rorchar, le 22.02.26 21:00

 Manu 38 , la cassure fait bien penser à une plaque en effet et pas coulée de lourde, pour autant la surcharge ayant mis en activité une potentielle couche fragile enfouie peut venir de l'humidification du manteau et de son gain en masse. La réduction du risque par cette humidification vient dans un second temps, soit par le regel réduisant ensuite la probabilité d'aller faire réagir la couche fragile soit par la percolation de l'eau jusqu'à la dite couche fragile au point de la désamorcer par changement du type de grains. Là le fait qu'il y ait eu pleins de passages sans réaction puis que finalement ça pète au coeur du chaud de la journée ça peut laisser supposer que c'est par le gain de masse dû à l'humidification. Le BERA du jour laissait entendre cette possibilité par ailleurs (peut-être celui de Maurienne plutôt que Belledonne j'ai un doute).

Jeroen, le 22.02.26 21:01

"l'humidification du manteau et de son gain en masse". Je reste perplexe. D'où viendrait la masse supplémentaire ?

Diablo73, le 22.02.26 21:04

@Manu38
Le dépôt de l'avalanche ressemble bien à de la neige lourde...le manteau s'est humidifié et s'est alourdi, mais les couches fragiles n'ont certainement pas dû être atteintes...il est question d'une cassure de 1,2 m

X
xdo, le 22.02.26 21:04

Bravo !

S
Senhal, le 22.02.26 21:08

"l'humidification du manteau et de son gain en masse" l'humidification n'apporte pas un gain en masse mais un gain en densité (la masse reste la même mais le volume se réduit).

Rorchar, le 22.02.26 21:12

Oui vous avez raison, gain de masse volumique, ça ne marche pas. Un effet en cascade ? Départ par un simple glissement de neige lourde mais qui active la couche fragile finalement d'où l'effet cassure observé ? Il semblerait que la percolation d'eau dans une couche fragile puisse également la mettre en action par la dissolution des faibles liaisons physiques qui la maintiennent. 

X
Xzav, le 22.02.26 21:20

C'est bien une plaque friable d'1m d'épaisseur qui s'est déclenchée partout autour de moi très rapidement puis par propagation sur 400m linéaire dans le vallon. 
D'autres traces étaient présentes ou je descendais, qui auraient pu déclencher la plaque plus tôt dans la journée. 
La trace de montée finale a également été emportée avec une cassure d'au moins 1 m de hauteur.
Une grande chance que personne d'autre se trouvait exposé dans le vallon a ce moment. 
Merci a tous présents ainsi qu'aux secouristes. 

M
maxime38, le 22.02.26 21:27

Dans le CR il est question d'un skieur amont vers la crête si j'ai bien compris. Il a pu solliciter la couche fragile à un endroit où elle était moins recouverte (proximité de rochers ?) ou bien avec un enfoncement plus important dû à l'horaire ? Il y avait peu de traces ce matin au niveau du col de la Jasse, elles semblaient plus concentrées vers le fond du vallon ce qui expliquerait alors que ça n'ai pas pété plus tôt. Je me demande comme d'autres si l'humidification a joué un rôle. De l'eau a t elle pu s'infiltrer suffisamment profondément pour fragiliser la couche fragile et provoquer un départ spontané ? Le premier redoux est souvent considéré comme dangereux (on a ici un redoux "violent") mais par quel mécanisme ? 

V
Vive la colle, le 22.02.26 21:28

> Certains commentaires semblent lier ce déclenchement au réchauffement et à l'horaire. 

Une hypothèse est que tant qu'on avait de la croute (portante bien que fine car sur poudre tassée), l'enfoncement à ski était tout au plus d'1cm. Au fur et à mesure du dégel de la croute, l'enfoncement était plus élevé mais restait faible, on ne passait pas sous la croute. Mais une fois que toute la croute est dégelée, on a plus que de la neige meuble +/- tassée, avec enfoncement possible de 20cm en forçant (ça dépend de la largeur des skis). Il est alors plus facile de solliciter la couche fragile, dans les zones où elle n'est bien profonde.
D'ailleurs il serait intéressant de connaitre la trajectoire du skieur qui a déclenché la plaque, pour voir s'il est passé sur des zones où la couche supérieure peut être fine (mais si cette zone de déclenchement était un îlot au milieu de la plaque qui est partie, il n'y a plus de trace de l'épaisseur).

Par ailleurs, lors un réchauffement important comme ici (la nivôse de l'Aigleton a pris +16° en 36h, de -6° à +10°), et avec du vent qui fait rentrer le "chaud" dans le manteau (plus rapidement que sans vent), le manteau se réchauffe. Or tant qu'elle reste < 0°, la neige sèche se dilate quand elle se réchauffe, ce qui peut engendrer une réactivation de la couche fragile là où elle s'était stabilisée. Elle se restabilise rapidement une fois que la température de la couche au-dessus se stabilise, mais ça peut prendre qq heures, entre temps le risque augmente temporairement.

R
Rahanx32, le 22.02.26 21:33

Je voulais aller au lac de Venetier et pas plus au vue des risques mais ce n' est la vision de l'avalanche qui m'a arrêtée, casse du turbo quand j'ai voulu dépasser un tracteur à qqs km de Prabert... Une bien belle journée qui m'a coûté 200€ de dépanneuse et c'est pas fini 😭. En tout cas, félicitations pour le sauvetage réussi.

P
Pedro, le 22.02.26 21:34

Intéressant, j'ai la même réaction que Jeroen à chaque fois que je lis cet argument... Un changement d'état (de solide à liquide ici) se fait à masse constante a priori. Tout au plus peut-on estimer que le manteau se densifie, se tasse, mais même dans ce cas, la masse surfacique, donc la pression exercée sur la couche fragile, ne changerait pas. Je serais curieux d'avoir l'avis d'un nivologue sur la question... D'ailleurs l'effet du réchauffement sur les départs de plaques a-t-il vraiment été mis en évidence expérimentalement ? Est ce qu'on a des connaissances sur une éventuelle déstabilisation des couches fragiles par percolation, ou par destruction de certaines liaisons sous l'effet de la chaleur ?

M
Manu38, le 22.02.26 22:02

Sébastien Escande m'avait expliqué que la pluie sur une couche de neige fraîche destabilise de façon transitoire cette couche de fraiche au niveau de son contact avec la neige plus ancienne (sans nécessité de couche fragile)

Mais je n'ai jamais rien lu sur l'humidification des couches fragiles enfouies, si ce n'est qu'à posteriori le regel aidant, ça a tendance à les rendre moins réactives.

Si un spécialiste peut nous éclairer je suis preneur . 

Arno74, le 22.02.26 22:24

Après faut peut-être pas chercher plus loin que le fait que la victime soit le skieur de trop par rapport à la résistance de la couche fragile sous la plaque (ou celui qui a skié le moins léger 😉)
J'ai qd même l'impression que c'est la conséquence malheureuse de ce qui est décrit dans le BERA dans les Départs provoqués...

E
elemenohpeee, le 22.02.26 22:38

Dans le livre Neige et Avalanche de Frédéric CABOT (en partenariat avec Météo-France et l'ANENA) édité par Glénat : "Métamorphose neige humide : Dès que la température de neige est à 0°C, l’énergie reçue en supplément va être évacuée par la fonte des grains de surface. On retrouve alors les trois états – solide, gazeux et donc dorénavant liquide – dans la couche de neige. Ce savant mélange, dont seule la nature a le secret ne peut se faire qu’à 0°C. Le résultat final est bien plus simple que les métamorphoses de neige sèche puisque tous les grains vont alors évoluer vers le grain rond. Y compris les couches fragiles persistantes que sont la neige roulée, le givre de surface ou les gobelets. Tout sera ensuite fonction de la teneur en eau liquide du manteau (ETL) : peu d’eau et la cohésion capillaire est très bonne, les grains sont collés les uns aux autres par effet de succion et par des ponts de glace résiduels. Mais si la quantité d’eau augmente, les grains vont finir par flotter entre eux. Il n’y aura alors plus de cohésion et une possibilité d’avalanche de fonte."

Je conseille fortement ce bouquin, très éclairant !

Pour le cas en l'espèce, la température au niveau de la nivose Aigleton était de 10°c à 14h environ et la température positive depuis 00h... 14h de température positive au moment du déclenchement, ça commence à faire.

F
fredo73, le 22.02.26 22:40

Merci du CR precis et precieux !

Cette sortie
Pour soutenir Skitour, faites le bon choix
En cliquant sur "accepter" vous autorisez l'utilisation de cookies à usage technique nécessaires au bon fonctionnement du site, ainsi que l'utilisation de cookies tiers à des fins statistiques ou de personnalisation des annonces pour vous proposer des services et des offres adaptées à vos centres d'interêt.

Vous pouvez à tout moment modifier ce choix ou obtenir des informations sur ces cookies sur la page des conditions générales d'utilisation du service :
REFUSER
ACCEPTER