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Sorties > Corse > Trans-Corsica à vélo-ski 🚴⛷️

Trans-Corsica à vélo-ski 🚴⛷️ ⭐⭐⭐

Massif : Corse
Départ : Acquale (Piste de Petra Pinzuta) (1080 m)

Topo associé : Haute Route (Alta Strada), Du col de Verde au Cintu (S->N)

Sommets associés : Haute Route (Alta Strada) (2706 m) Monte Renoso (2352 m) Epaule de Foggiale (2302 m) Monte Cintu (2706 m)

Orientation : T

Dénivelé : 18000 m.
Ski : 4.1

Sortie du mercredi 1 avril 2026

SebL, akolastiko

Conditions nivologiques, accès & météo

Météo/températures : Météo variable et assez fraiche pour la saison (des petites chutes de neige à partir de 1000-1500m)
Conditions d'accès/altitude du parking : 
Altitude de chaussage/déchaussage : 
Conditions pour le ski : Alternance de neige de névés denses et bien skiantes (quand il faisait mauvais) et de neige transfo (moquette tip-top) les beaux jours.

Conditions nivo et activité avalancheuse : Enneigement exceptionnel  au-dessus de 1600m  (près de 3m aux 2 nivoses corses, à 2000-2300m). Pour les risques d'avalanche : RAS malgré les petites chutes de neige répétées (mais nous n'avons pas trop fréquenté les versants nord qui ne semblaient pas si safes dans la vallée d'Asco).

Skiabilité : 🙂 Bonne

Compte rendu (par SebL)

Du 7 au 22 mars 2026 (2 semaines). Environ 600 km, 18000mD+ dont un gros tiers à vélo.


Acte 3 de ces longues itinérances en vélo-ski, à travers les montagnes méridionales, avec cette fine équipe transgénérationnelle, suite à notre premier vélo-ski tous ensemble dans les Alpes d’Azur, en 2024. Pour cette aventure corse, un second Victor se joint à nous et c’est à sept que nous prenons le bateau à Marseille (et non à Sète, vous suivez ?!). Avec donc : Antho, Charles, Léo, Lucas, Seb, VictorN, VIctorM.

C’est un projet que nous avions dans les cartons mais que nous avions été contraints d’ajourner l’année dernière, faute d'un enneigement suffisant. Cette année, les planètes semblaient mieux alignées… En plus de l’approche en train, il faut bien avouer que l’accès en bateau à l’Ile de beauté contribue à la déconnection avec notre quotidien, et à transformer cette expérience en voyage immersif. Embarquement pour deux semaines à essayer de jongler entre une météo capricieuse et une neige surabondante (du moins, au-dessus de 1600m).

Plutôt qu’un long récit linéaire et chronologique, on vous propose de parcourir les photos légendées et quelques anecdotes et autres retours d’expérience :

Pour des raisons de date, on choisit finalement de débarquer au petit matin dans la cité napoléonienne d’Ajaccio, plutôt qu’à Propriano. Ceci implique une première journée exclusivement de vélo pour s’approcher des montagnes enneigées. Même s’il fait meilleur sur la côte, compte tenu des prévis météos, on hésite à suivre l’itinéraire envisagé initialement qui prévoyait de commencer par piquer une tête à la plage de Cupabia ! En définitive, on décide de viser directement les montagnes, pour filer au plus court dans la vallée du Taravo, avant de se prendre une dégradation orageuse soudaine en pleine poire. Trempés et refroidis, on préfère profiter des très agréables sources d’eaux chaudes (40°C…) de Guitera plutôt que d’aller en quête d’une hypothétique accalmie météo pour descendre l’Incudine/Alcudina. C’était pourtant le sommet le plus au sud de l’ile de beauté, que nous envisagions de descendre à ski. Dommage, car cette année, l’enneigement abondant des sommets méridionaux augurait du bon ski sur ces montagnes plus rarement skiées que celles de l’alta strada, la Haute-Route corse à ski, qui se parcourt généralement entre la vallée d’Asco et le massif du Renoso.
Lors de cette traversée, on a attendu quelques jours pour laisser passer le mauvais temps, notamment en allant se « planquer » dans les refuges du Parc Régional/PNRC (sur le tracé du GR20), dans lesquelles on a pu généralement profiter d’un poêle. On a toujours été seuls. Il y a souvent du bois à disposition, stocké à l’extérieur et donc humide. Malheureusement, on n’a pas trouvé d’outil pour débiter les grosses buches et le poêle a quelque fois été laborieux à faire fonctionner. A noter qu’il y avait toujours du gaz à dispo (dans les refuges gardés l’été), même si nous avions notre propre matériel. On trouve généralement des matelas, avec leur housse en plastique mais pas de couverture (afin de limiter la transmission des punaises de lit). Il n’y a pas de refuge spécifique pour l’hiver et on a accès à l’ensemble du refuge (d’été). L’eau était généralement disponible à faible distance. Le « refuge » de Capannelle (à la station de Ghisoni) est dans un état de délabrement avancé, avec une des deux pièces qui prend sérieusement l’eau… En comparaison, en passant à l’abri de l’Erco, on ne l’a pas trouvé si pire (par rapport également à un CR récent).
Les jours de temps médiocre, nous avons réussi à faire quelques sorties (comme au Renoso ou vers le Monte d'Oro). Malgré cette météo difficile, nous avons structuré notre traversée pour « sanctuariser » les trois sommets majeurs que nous avions à cœur de descendre à ski dans des conditions nivo-météorologiques optimales : le Rotondu, le Cinto (par son beau couloir de la Forca) et peut être surtout la Paglia Orba. Poser des virages sur ses pentes suspendues (au-dessus d’un couloir-chicane qui se passe en piolet-crampons) dominant la mer, avec l’impression de pouvoir la toucher, a été un grand moment de cette traversée en vélo-ski. Embrasser un panorama aussi large que varié, apercevoir à la fois les montagnes sardes et les neiges du Mercantour, tout cela est un privilège rare. Cette Paglia Orba à ski, ce n’est pas de la "moyenne" montagne, c’est de la montagne "exceptionnelle" ! Et quoi de mieux que de rester 36h, seuls, naufragés volontaires entre mer et montagne, à profiter de ce jardin d'éden autour du refuge de Ciuttulu di i Mori ? Une solitude à rendre envieux les randonneurs estivaux du GR20. Deux Corse, deux ambiances.
Depuis le sommet du Cinto, on s’est fait un « Summit to Sea », en moins d’une demi-journée, pour aller piquer une tête dans la Grande Bleue (même pas froide), à la plage de l’Ostriconi.
Après une nuit réparatrice en bord de mer, on traverse l’Agriate (via une route peu fréquentée, à cette époque de l’année), puis on enchaine avec la petite route en balcon du Nebbio, qui relie de jolis villages dominant l’arrière-pays de Saint-Florent. Le clou de cette traversée est l’église Saint-Michel de Murato que Prosper Mérimée (auteur de deux nouvelles sur la Corse : Mateo Falcone, puis Colomba) décrit comme « la plus élégante et la plus jolie église qu’il ait vue en Corse ».
D’ici, il n’y a plus qu’à se laisser glisser, via le défilé de Lancone, vers les faubourgs de Bastia, probablement l’une des villes du territoire national les moins bien dotées en pistes cyclables. À tel point qu’on a été contraints d’emprunter la quatre-voies à vélo sur quelques centaines de mètres… Heureusement, l’arrivée dans le vieux port chaleureux de Bastia, nous remet du baume au cœur, avant d’aller reprendre le ferry en soirée, et sans avoir oublié de faire quelques emplètes à base de spécialités locales.
Bref, même si la météo nous a joué des tours, c’était l’année pour profiter de la neige corse ! Bien sûr, nous aurions pu aussi réaliser l’alta strada uniquement à ski, ce qui implique : i) d’organiser des dépôts de nourriture ou une logistique énergivore et, ii) de rester en altitude, sans possibilités aisées de s’échapper vers les vallées plus riantes, en cas de mauvais temps.
Avec une semaine anticyclonique (rare sur les sommets de l‘ile en cette période), c’est même probablement la façon la plus pertinente de parcourir cette montagne hivernale, du moins si la neige est présente en abondance (avec des risques nivologiques limités) et si l’objectif primordial est le ski. Ça fait quand même beaucoup de conditions à rassembler, ce qui explique que cette alta strada, la Haute-Route corse à ski, ne soit pas réalisée si fréquemment. Pour la plupart d’entre nous, le ski était d’abord un prétexte au voyage (ou l'inverse ?), et le vélo-ski s’est une nouvelle fois révélé être un formidable moyen de déplacement permettant de s’adapter aux conditions météos difficiles et aux envies de chacun.

….............................................
Enfin, nous avons trouvé ici ce que nous étions venus chercher, et probablement même un peu plus, en laissant place à l’imprévu. Même si le terme est souvent galvaudé, pour nous simples « continentaux », il faut bien avouer que nous avons été « dépaysés », probablement davantage que dans n’importe quel massif des Alpes. Nous connaissions tous ces montagnes corses en version estivale. Et pourtant, nous avons été bluffés par l’esthétique de ces montagnes drapées de leur manteau blanc. La neige réhaussent les contours, rendant le relief plus effilé, plus acéré... Avec l’aide du vent, elle plâtre les faces les plus verticales à la manière des parois patagoniennes. D’aucuns qualifieraient ces sommets imposants « d’alpins », à moins d’inventer un terme propre à ces montagnes corses marquées par l’insularité et la proximité de la mer…
Par ailleurs, les rencontres humaines ont été réduites, dans une Corse vidée de ses touristes. Nous avons néanmoins effleuré l’altérité culturelle, avec quelques échanges fort sympathiques. Concernant la vie sauvage, on a croisé assez peu d'animaux en dehors de quelques oiseaux (essentiellement des milans et quelques accenteurs alpins). A noter néanmoins la rencontre inopinée avec deux beaux males mouflons en pleine descente à ski dans la tempête de neige. Et conformément à l'image d'Epinal (enfin, de la Corse), on a bien croisé de nombreux sangliers (cochongliers ?) et autres bovidés, sur les bords des routes.

En définitive, n’aurait-on pas trouvé dans cette Corse, si proche et pourtant si différente, ce que certains partent chercher plus loin ? Skier au-dessus de la mer des calanches de Piana n’est-il pas aussi grisant que de tracer des courbes dominant les fjords ? Les pins laricios de Radule, au port monumental, ne sont-ils pas aussi « exotiques » que les araucarias d’Amérique du Sud ? Les cornes des mouflons corses n'ont elles pas un air de ressemblance avec celles, en spirale, des mouflons de Marco Polo, d'Asie Centrale ? Et de ce sommet enneigé de la Paglia Orba, la « Reine des montagnes corses » (d’après Félix Von Cube, pionnier de l’alpinisme corse), n’émane-t-il pas un esthétisme comparable à celui du Cerro Torre ou du Fitz Roy ? Même s’il y a autant de réponses que de skieurs, nous nous sommes posés toutes ces questions.

Enfin, merci à la fine équipe très complémentaire, toujours partante (et avec le ☺️), pour ce type d'aventure !

Quelques idées des sorties réalisées à ski :
Monte Renoso : On a juste fait l'A/R au sommet le soir au coucher de soleil. On devait faire la boucle le lendemain matin mais c'était bâché.
- Monte d'Oro et Punta Muratello depuis l'Onda : mauvais temps, après avoir passé à pied le passage dégarni vers 1500m, on remonte la combe Nord et on s'arrête au col à un peu plus de 2000m (3.1). Descente en louvoyant à travers les ressauts plus raides (35-40°). Le plafond étant remonté on enchaine avec le "couloir à Lulu" repéré la veille par Lucas (3.3/4.1 ?) vers la pointe 1926m (RD de la combe Nord).
- Boucle A Manicia - Rotondu (antécime) : on ne suit pas vraiment le topo (cf. trace). Météo compliquée avec mer de nuage jusqu'à 2500m, mais on arrive à tirer notre épingle du jeu en arrivant à jonctionner (attention aux corniches) entre la Maniccia et le lac de Bellebonne (3.1 ?). Mais il est un peu tard dans ces adrets et on décide de rejoindre le refuge de Petra Piana, en descendant en diagonale sous le lac (attention pentes raides à très raides, pouvant purger).
- Paglia Orba : l'épaule est la grande classique (2.2) du secteur. L'ambiance est déjà impressionnante sous ces conglomérats permiens (rouges). Si les conditions sont réunies, ça vaut le coup de remonter le couloir avec les skis sur le dos, l'ambiance devient démente surtout si la visibilité porte jusqu'à la mer toute proche. Avec de bonnes conditions comme on a eu, un piolet suffit. En revanche, dès que ça se complique (glace), un second ne sera pas superflu. Une anneau de corde est présent (au milieu de la partie raide) pour tirer un rappel sur la partie du bas (mais rien vu pour la moitié supérieure ?, peut être un piton ?). Il semble qu'il y avait une corde à noeuds à une certaine époque. Si c'était le cas, il n'y a désormais plus rien.
- Capu a e Ghiarghiole, Versant sud-est : sommet magnifique (1.3) pour la vue sur mer, notamment au coucher de soleil. On y est retournés deux soirs de suite, tellement c'était beau !
- Haut Golo : dans ce vallon il y a de nombreux sommets secondaires possibles (2.2/2.3), taillés pour le ski : Punta di Tula, col des Maures, Ghiaghie, etc.
- Cinto en A/R par la Forca. Le beau couloir abordable du versant sud. Difficulté assez homogène (35-40°, 4.1) sur près de 700 m de D-. Il y a moyen de faire des boucles en remontant d'autres couloirs parallèles pas beaucoup plus difficiles (mais peut être un peu plus paumatoires ?, peu d'infos grand public) : couloir Fabrikant et couloir Biccarellu (on n'a pas osé y aller, ayant un doute sur la difficulté de la sortie au col...). La plupart des skieurs font l'approche en taxi depuis Lozzi. De notre côté, on a remonté la piste sableuse plutôt roulante, à vélo, jusqu'aux vestiges de l'ancienne chapelle, avant d'y laisser nos bicyclettes.


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Quelques compléments de légendes tronquées :

#59. Les falaises du Filosorma (Falasorma, en corse) sont vraiment impressionnantes et la profondeur des ravins n’a rien à envier à ceux du secteur de Bavella. Ces falaises monumentales, Charles Pujos les décrit d’ailleurs comme des « piliers géants, les plus hauts gratte-ciels de Méditerranée », rien que cela !
#93. Plutôt que de rejoindre au plus court notre ferry à Bastia, via la monotone plaine côtière orientale, on fait un petit détour par l’Agriate pour y faire un dernier bivouac (en dehors des zones interdites) et y piquer une tête. La plage de l’Ostriconi (renommée pour ses dunes) marque la limite occidentale du « désert » des Agriates. 
#90. La « Grande Barrière ». C’est peut-être la course d’alpinisme historique la plus renommée de Corse (difficulté : D+/5b). Elle fut ouverte en 1928 par les guides chamoniards Alphonse Couttet et Arthur Ravanel qui aurait dit à leur retour : "Cette course peut rivaliser avec les plus belles de Chamonix"… 
#1. Cyrnos, recueil de poèmes de A. Régis, de son vrai nom Alphonse Abauzit (cousin de la famille) :

Au Monte Cinto

Te voilà, fier géant dont je rêvais naguère,
De tes pics déchirant l’azur profond des cieux :
Je te voyais, là-bas, par-dessus l’Ile altière,
Vers la France meurtrie, au passé millénaire,
       Jeter des regards anxieux…
[…]
Par-dessus tes pitons et tes gorges sauvages,
Au travers des vapeurs qui rampent sur tes flancs,
Ô Cinto, n’as-tu point, montant d’humbles villages,
Entendu des vivats, des cantiques vibrants ?...
N’as-tu pas aperçu, doux rappel des vieux âges
       Le cortège ému des croyants ?
[…]

Lozzi, septembre 1947.

 

Dans le cadre des préparatifs, l'occasion de relire Cyrnos (Corse, en grec), recueil de poèmes (d'un cousin de la famille) dont un est dédié au Monte Cinto [...]
Dans le cadre des préparatifs, l'occasion de relire Cyrnos (Corse, en grec), recueil de poèmes (d'un cousin de la famille) dont un est dédié au Monte Cinto [...]
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"La région vous transporte"... difficilement. Plus de train sur la ligne Grenoble-Valence (travaux) nous contraignant à passer par Lyon. 
 Port de Marseille. Un peu l'impression d'être à la place du poisson qui rentre dans la gueule du requin.
 Port de Marseille. Un peu l'impression d'être à la place du poisson qui rentre dans la gueule du requin.
On sort du ferry. On doit reprendre un bateau pour traverser la baie d'Ajaccio et ainsi éviter une route peu intéressante. Il ne faut pas se tromper et terminer dans le navire de croisière. 
On sort du ferry. On doit reprendre un bateau pour traverser la baie d'Ajaccio et ainsi éviter une route peu intéressante. Il ne faut pas se tromper et terminer dans le navire de croisière. 
 Derniers réglages pour Victor avec sa chemise fétiche.
 Derniers réglages pour Victor avec sa chemise fétiche.
Navette maritime  Ajaccio-Porticcio
Navette maritime  Ajaccio-Porticcio
Après avoir roulés sous la pluie, on arrive frigorifiés à ces thermes (aphorisme ou oxymore ?). Contrairement aux « stations » thermales de Guagno ou de Baracci,
on profite \
Après avoir roulés sous la pluie, on arrive frigorifiés à ces thermes (aphorisme ou oxymore ?). Contrairement aux « stations » thermales de Guagno ou de Baracci, on profite "librement" de ces eaux chaudes (40°C) de la vallée du Taravo.
On nous avait proposé d'installer nos tentes dans l’herbe autour de l’église.
Après les avoir plantés, de nuit, une dame s’arrête : « mais vous n’allez
pas dormir ici. Voici les clés, allez dormir à l’intérieur… »
On nous avait proposé d'installer nos tentes dans l’herbe autour de l’église. Après les avoir plantés, de nuit, une dame s’arrête : « mais vous n’allez pas dormir ici. Voici les clés, allez dormir à l’intérieur… »
 Le village de Cozzano, dans la vallée du Taravo, avec les couloirs
sud-ouest de la Punta della Cappella (2041m) en toile de fond.
 Le village de Cozzano, dans la vallée du Taravo, avec les couloirs sud-ouest de la Punta della Cappella (2041m) en toile de fond.
Mi-mars, Mimosa.
Mi-mars, Mimosa.
\
"Mode Sanglier : activé". Des skis assurément taillés pour la Corse ! Photo : Lucas + Charles
 
 
Les meringues ne font pas peur à Charles. Photo : Antho.
Les meringues ne font pas peur à Charles. Photo : Antho.
 Photo : Antho.
 Photo : Antho.
 Renoso au couchant
 Renoso au couchant
 Le plateau sommital du Renoso et sa face plâtrée. Photo : Lucas.
 Le plateau sommital du Renoso et sa face plâtrée. Photo : Lucas.
 Un monte Renoso improbable, lors de la seule éclaircie de la journée, au coucher du soleil.
 Un monte Renoso improbable, lors de la seule éclaircie de la journée, au coucher du soleil.
 1er repas en cabane, l'occasion de déguster : figatelli, brocciu, fromages de brebis, coppa et autre lonzo...
 1er repas en cabane, l'occasion de déguster : figatelli, brocciu, fromages de brebis, coppa et autre lonzo...
 L'ancien refuge vieillissant (transformé en cabane libre) de Capannelle
 L'ancien refuge vieillissant (transformé en cabane libre) de Capannelle
 
 
 En ne secouant par trop la vinaigrette, on récupère l'huile \
 En ne secouant par trop la vinaigrette, on récupère l'huile "surnageante" pour lubrifier la chaine. (PS : la méthode ne semble pas approuvée par l'ensemble de l'équipe) Photo : Lucas.
 En montant au col de Sorba.
 En montant au col de Sorba.
 Passage à gué sur la piste d'accès au départ du sentier du refuge de l'Onda
 Passage à gué sur la piste d'accès au départ du sentier du refuge de l'Onda
 Figatelli dans la poêle (et sur le poêle !) du refuge de l'Onda
 Figatelli dans la poêle (et sur le poêle !) du refuge de l'Onda
Pas de hâche. Lucas trouve une solution.
Pas de hâche. Lucas trouve une solution.
Seb dans le haut du \
Seb dans le haut du "couloir à Lulu". Photo : Antho.
En haut du \
En haut du "couloir à Lulu", beau lot de consolation, alors que le Monte d'Oro nous a uniquement entrouvert ses portes (avant de les refermer). 
 En bas du \
 En bas du "couloir à Lulu" (3.3/4.1 ?)
 On se croirait en Bretagne ou en Ecosse, avec ces landes.
 On se croirait en Bretagne ou en Ecosse, avec ces landes.
La fameuse \
La fameuse "Sardine-PQ" de Lucas. Marque déposée.
Monte d'Oro avec un ciel pour le moins tourmenté
Monte d'Oro avec un ciel pour le moins tourmenté
 Refuge de Petra Piana niché dans un superbe site
 Refuge de Petra Piana niché dans un superbe site
 On n'y croyait plus, on sort enfin des nuages !
 On n'y croyait plus, on sort enfin des nuages !
 
 
De A Maniccia, en se mettant sur la pointe des pieds, on devine émerger de la mer de nuages : la Paglia Orba (à gauche) et le Cinto (à droite). 
De A Maniccia, en se mettant sur la pointe des pieds, on devine émerger de la mer de nuages : la Paglia Orba (à gauche) et le Cinto (à droite). 
Arrivée au sommet (2517m) dominant A Maniccia 
Arrivée au sommet (2517m) dominant A Maniccia 
 Un sommet rien que pour nous...
 Un sommet rien que pour nous...
Depuis A Maniccia, la crête \
Depuis A Maniccia, la crête "alpine" qui mène au Rotondu. 
 On aperçoit même le Cinto...
 On aperçoit même le Cinto...
 Nivose A Maniccia (MF) vers 2360m. Il est mentionné de ne pas se mettre sous le capteur pour ne pas perturber la mesure. Consigne respectée.
 Nivose A Maniccia (MF) vers 2360m. Il est mentionné de ne pas se mettre sous le capteur pour ne pas perturber la mesure. Consigne respectée.
Lucas \
Lucas "inaugure" le passage salutaire (entre les corniches) pour traverser entre A Maniccia et le lac de Bellebonne, puis le Rotondu. Photo : Antho.
Lac de Bellebonne (et passage que nous venons de descendre, à droite) en remontant vers le Rotondu.
Lac de Bellebonne (et passage que nous venons de descendre, à droite) en remontant vers le Rotondu.
Lucas cherche une brèche peu cornichée pour descendre sur le très beau cirque du lac de Bellebonne.
Lucas cherche une brèche peu cornichée pour descendre sur le très beau cirque du lac de Bellebonne.
Ambiance givrée à la Bocca a u Frate (col du Fer de Lance) sous
le Rotondo.
Ambiance givrée à la Bocca a u Frate (col du Fer de Lance) sous le Rotondo.
 Lever de soleil, au-dessus de la mer Tyrrhénienne, depuis le refuge de Petra Piana
 Lever de soleil, au-dessus de la mer Tyrrhénienne, depuis le refuge de Petra Piana
L'eau dans tous ses états. Quelques beautés (un peu) cachées le long du ruisseau du Manganello  
L'eau dans tous ses états. Quelques beautés (un peu) cachées le long du ruisseau du Manganello  
Corte, l'âme corse. La cité de Pasquale Paoli (1725-1807), le père de la nation corse.
Corte, l'âme corse. La cité de Pasquale Paoli (1725-1807), le père de la nation corse.
Dans la Scala di Santa Regina, en remontant la vallée du Golo. 
Dans la Scala di Santa Regina, en remontant la vallée du Golo. 
 Apprendre à bien prononcer...
 Apprendre à bien prononcer...
 Le cours supérieur du fleuve Golo, avec au fond le vallon du Viru (Tighiettu)
 Le cours supérieur du fleuve Golo, avec au fond le vallon du Viru (Tighiettu)
Vous avez déjà fait des pompes sur un seul bras, et avec des skis aux pieds ? Victor, oui. Probablement grâce à sa chemise fétiche ! Photo : Antho.
Vous avez déjà fait des pompes sur un seul bras, et avec des skis aux pieds ? Victor, oui. Probablement grâce à sa chemise fétiche ! Photo : Antho.
Gardiens du temple. Au-dessus de Radule, ces laricos semblent contrôler l'accès à la magnifique vallée du Haut Golo,  où se dresse la Paglia Orba.
Gardiens du temple. Au-dessus de Radule, ces laricos semblent contrôler l'accès à la magnifique vallée du Haut Golo,  où se dresse la Paglia Orba.
 Laricios. Ces pins noirs un peu particuliers sont endémiques à la Corse. A ne pas confondre avec les pins noirs d'Autriche, plus classiques, qui forment une bonne partie des forêts corses.
 Laricios. Ces pins noirs un peu particuliers sont endémiques à la Corse. A ne pas confondre avec les pins noirs d'Autriche, plus classiques, qui forment une bonne partie des forêts corses.
 
 
 Corsica bianca
 Corsica bianca
Photo : Antho. 
Photo : Antho. 
Mare è monti
Mare è monti
 Grandes courbes de fin d'après-midi, devant le Capu Tafunatu et son trou caractéristique. Avec près 55m de large et 16m de haut, ça en fait l'une des plus grosses \
 Grandes courbes de fin d'après-midi, devant le Capu Tafunatu et son trou caractéristique. Avec près 55m de large et 16m de haut, ça en fait l'une des plus grosses "arches" naturelles de France après le Pont d'Arc en Ardèche.
Les falaises du Filosorma (Falasorma, en corse) sont vraiment
impressionnantes et la profondeur des ravins n’a rien à envier à ceux du
secteur de Bavella. Ces falaises monumentales, Charles Pujos les décrit
d’ailleurs comme des « piliers géants [...]
Les falaises du Filosorma (Falasorma, en corse) sont vraiment impressionnantes et la profondeur des ravins n’a rien à envier à ceux du secteur de Bavella. Ces falaises monumentales, Charles Pujos les décrit d’ailleurs comme des « piliers géants [...]
 Coucher de soleil au-dessus du Golfe de Porto et de ses calanches de Piana... What else?!
 Coucher de soleil au-dessus du Golfe de Porto et de ses calanches de Piana... What else?!
 Photo : VictorM.
 Photo : VictorM.
Refuge. Notre camp de base pour parcourir le grand jardin durant ces 36h. Peu de combes et sommets seront épargnés par nos spatules ! 
Refuge. Notre camp de base pour parcourir le grand jardin durant ces 36h. Peu de combes et sommets seront épargnés par nos spatules ! 
 On se rapproche de la \
 On se rapproche de la "cheminée d'hiver", qui nécessite l'usage des crampons-piolet et de tenir l'horaire pour, ne pas être descendus trop tard (en fin de matinée, ce jour).
 Le sommet ouest de la Paglia, bien platré.
 Le sommet ouest de la Paglia, bien platré.
 Arrivée au sommet de la Paglia Orba
 Arrivée au sommet de la Paglia Orba
 Ascension finale de la Paglia, avec vue sur mer (Calvi)
 Ascension finale de la Paglia, avec vue sur mer (Calvi)
Le Cinto (à droite) et la Grande Barrière (à gauche). Cette dernière est peut-être
la course historique d’alpinisme la plus renommée de Corse (difficulté : D+/5b). Elle
fut ouverte en 1928 par les guides chamoniards Alphonse Couttet et Arthur
Ra
Le Cinto (à droite) et la Grande Barrière (à gauche). Cette dernière est peut-être la course historique d’alpinisme la plus renommée de Corse (difficulté : D+/5b). Elle fut ouverte en 1928 par les guides chamoniards Alphonse Couttet et Arthur Ra
 Le sommet de la Paglia
 Le sommet de la Paglia
 Grand ski sur les pentes sommitales de la Paglia.
 Grand ski sur les pentes sommitales de la Paglia.
 Des pentes sommitales de la Paglia Orba, le Capu Rossu et les calanches de Piana, les fjords corses ! Photo : Lucas.
 Des pentes sommitales de la Paglia Orba, le Capu Rossu et les calanches de Piana, les fjords corses ! Photo : Lucas.
En haut de la \
En haut de la "cheminée d'hiver" de la Paglia Orba. 
 On redescend vers la Cheminée d'hiver
 On redescend vers la Cheminée d'hiver
 Photo : Antho.
 Photo : Antho.
Face au vallon de Sponde (en haut duquel il y a une station  Nivose) que nous venons de descendre. Photo : Antho.
Face au vallon de Sponde (en haut duquel il y a une station  Nivose) que nous venons de descendre. Photo : Antho.
 Depuis le Capu a e Ghiarghiole, coucher de soleil sur mer.
 Depuis le Capu a e Ghiarghiole, coucher de soleil sur mer.
Un petit air de coucher de soleil depuis l'Assekrem ?... la neige en plus.
Un petit air de coucher de soleil depuis l'Assekrem ?... la neige en plus.
Même la neige, arrivée un peu plus tôt que prévu, n'entamera pas notre moral. Photo : Antho.
Même la neige, arrivée un peu plus tôt que prévu, n'entamera pas notre moral. Photo : Antho.
Surprise. Petite livraison de neige. Photo : Antho.
Surprise. Petite livraison de neige. Photo : Antho.
 Photo : Antho.
 Photo : Antho.
In Laricio, we trust!
In Laricio, we trust!
De retour à nos vélos au parking du \
De retour à nos vélos au parking du "fer à cheval", il vient de tomber 5 cm de neige, et le chasse-neige n'est pas encore passé sur la route du col de Vergio...
 Fresque à Calacuccia. Dans le village voisin de Lozzi, on rencontre de nombreuses fresques récentes (2023 pour certaines) issues de résidences d'artiste. 
 Fresque à Calacuccia. Dans le village voisin de Lozzi, on rencontre de nombreuses fresques récentes (2023 pour certaines) issues de résidences d'artiste. 
Fresque de \
Fresque de "la fée de la source" peinte par l'artiste italien Andrea Mattoni (en 2023), à Lozzi. Photo : Antho.
 Les dragibus (le carburant de Victor) se sont faits la malle
 Les dragibus (le carburant de Victor) se sont faits la malle
 Jolie piste en remontant au-dessus de Lozzi avant de poser notre camp de base pour le Cinto
 Jolie piste en remontant au-dessus de Lozzi avant de poser notre camp de base pour le Cinto
La voute céleste d'un noir profond, au-dessus du Cinto
La voute céleste d'un noir profond, au-dessus du Cinto
Une bergerie devant le Cinto et avec à sa droite, le couloir Biccarellu par lequel nous avons hésité à monter au sommet. 
Une bergerie devant le Cinto et avec à sa droite, le couloir Biccarellu par lequel nous avons hésité à monter au sommet. 
 Photo : Antho
 Photo : Antho
Couloir A Forca, à la montée 
Couloir A Forca, à la montée 
Victor entame la descente du Cinto. Photo : Antho.
Victor entame la descente du Cinto. Photo : Antho.
Seb dans le coeur du couloir du Cinto. Photo : Antho.
Seb dans le coeur du couloir du Cinto. Photo : Antho.
L'élégante Punta Minuta qui domine le cirque de la solitude (sur l'autre versant) 
L'élégante Punta Minuta qui domine le cirque de la solitude (sur l'autre versant) 
La Punta Minuta (à droite) depuis le sommet du Cinto.
La Punta Minuta (à droite) depuis le sommet du Cinto.
 Dans les 700m de D- du couloir de la Forca, au Cinto. Photo : Antho.
 Dans les 700m de D- du couloir de la Forca, au Cinto. Photo : Antho.
Couloir de la Forca, au Cinto.
Couloir de la Forca, au Cinto.
 Surpris de tomber sur un nombre remarquable de fresques d'art moderne, dans ce village de Lozzi. Un territoire où les artistes semblent inspirés. En lien avec la présence tutélaire du Cinto ?
 Surpris de tomber sur un nombre remarquable de fresques d'art moderne, dans ce village de Lozzi. Un territoire où les artistes semblent inspirés. En lien avec la présence tutélaire du Cinto ?
La Corse et sa Tête de Maure
La Corse et sa Tête de Maure
Plutôt que de rejoindre au plus court notre ferry à Bastia, via la monotone
plaine côtière orientale, on fait un petit détour par l’Agriate pour y faire un
dernier bivouac (en dehors des zones interdites) et y piquer une tête. La plage
de l’Ostriconi ...
Plutôt que de rejoindre au plus court notre ferry à Bastia, via la monotone plaine côtière orientale, on fait un petit détour par l’Agriate pour y faire un dernier bivouac (en dehors des zones interdites) et y piquer une tête. La plage de l’Ostriconi ...
La plage de l'Ostriconi où l'on piquera une tête, dans une eau même pas froide..., enfin la même température que celle de la mer en Bretagne, en été !
La plage de l'Ostriconi où l'on piquera une tête, dans une eau même pas froide..., enfin la même température que celle de la mer en Bretagne, en été !
 Dans la traversée du \
 Dans la traversée du "désert" des Agriates, les montagnes enneigées (Monte Padru) ne sont jamais très loin.
Village du Niollu 
Village du Niollu 
L’église San Michele de Murato est marquée par une esthétique polychromie
émanant des murs en damier, construits en alternant des pierres vertes
(serpentine de la rivière voisine Bevinco) et des pierres de calcaires blancs de
Saint-Florent. 
L’église San Michele de Murato est marquée par une esthétique polychromie émanant des murs en damier, construits en alternant des pierres vertes (serpentine de la rivière voisine Bevinco) et des pierres de calcaires blancs de Saint-Florent. 
 Fin du périple. Le vieux port de Bastia.
 Fin du périple. Le vieux port de Bastia.
Bonsoir Bastia...
Bonsoir Bastia...
 ... bonjour Marseille (et la Bonne Mère !)
 ... bonjour Marseille (et la Bonne Mère !)

Commentaires

yougs_4, le 01.04.26 13:32

Magnifique! Quel voyage... merci du partage

alaika, le 01.04.26 13:39

Génial !  Plus difficile à organiser effectivement qu’un click pour la Norvège 😉 !

C
calvin, le 01.04.26 14:02

Superbe voyage, superbe récit, superbes photos ! What else ? 
Ha si on ne vous voit pas cette fois ci porter vos vélos sur le dos pour passer les cols… tssss tout se perd !! 😉

B
bernie, le 01.04.26 14:08

Super! Bravo 

DidierGO, le 01.04.26 14:18

Bravo pour votre périple superbe agrémenté de très belles photos 👍

N
Navier, le 01.04.26 14:29

Absolument magnifique ! 

Michaël, le 01.04.26 14:37

Génial ! Belle aventure.

Ajen Zenith, le 01.04.26 14:39

J'hésite entre les félicitations et la détestation. Bande d'enf...bien joué

N
Navier, le 01.04.26 14:49

 Ajen Zenith c'est exactement ça 🤣

P
Pou, le 01.04.26 14:52

pfff on ne peut mettre qu'une étoile à une telle aventure alors qu'il en faudrait mille ! Bravo

C
coyote, le 01.04.26 14:58

MAGNIFIQUE!!! Bravo pour la réalisation de ce beau  voyage (bas carbone, tellement rare qu’il est important de le souligner) et merci pour ce partage qui nous fait rêver. 

M
maxbzh38, le 01.04.26 16:51

on avait tenté l'expérience en camping car en 2021 lors d'un autre hiver assez exceptionnel là bas, on reconnait pas mal de vos photos, c'est si beau, si grandiose. Cette Paglia Orba "reine des montagnes corses", j'en ai encore des frissons. Un énorme bravo pour ce projet engagé qui me fait totalement rêver !

G
gdl, le 01.04.26 16:59

Super, ça donne envie

Nico06, le 01.04.26 18:16

Fantastique ! Vous faites rêver !

M
ManuPak, le 01.04.26 19:02

Bravo Seb et Lucas. Vous vendez du gros rêve, là !

B
bramos, le 01.04.26 19:20

Magnifique et bravo au photographe 🔥 pour avoir fait l'alta strada début mars il y pas mal de parties de ton récit qui me parle ! On a pas eu droit à la neige qui tombe aussi bas par contre ! La cabane de Capanelle était ouverte ? Nous elle était fermée quand on est passés.

R
Rémo Barbaruli, le 01.04.26 19:25

Fantastique, ça fait rêver ! 🤩

gstephan, le 01.04.26 19:51

Magnifique quel super périple et photos incroyables ! Avec Antho dans la partie ça sent le bel article dans Carnets d'Av prochainement... 😜

L
Louis, le 01.04.26 20:24

Absolument somptueux (l'idée, la réalisation et les photos, tout est parfait !). Et une photo des bains de Guiterra dans skitour, ça fait plaisir !

P
p1p1, le 01.04.26 20:40

Je rejoins les commentaires précédents. Bravo pour l'idée, la volonté, les photos, le bas bilan carbone. Ça donne bien envie (après l'avoir fait en mode été de façon très similaire !)...💪💪👌🤩

V
Vincent74, le 01.04.26 21:21

Les photos rendent vraiment hommage à la réalisation. Vraiment bravo pour cette aventure!

S
Steph.Elie mum's, le 01.04.26 21:41

Bravo 👍😍 merci pour le partage : entre anecdotes, réalisations et photos tout y est au top du top 👌 La Corse est vraiment une montagne dans la mer 🤩

T
taramont, le 01.04.26 23:26

Félicitations messieurs les artistes ! Tout y est mer, montagne, ski, vélo, photos 🤩. Faut d’ailleurs que je les regarde attentivement une à une pour profiter au maximum de votre exceptionnel voyage. 🙏

J
jeanluc, le 02.04.26 01:21

Magnifique, beau projet réalisé !

PaulineB, le 02.04.26 07:13

On attendait des nouvelles de la team avec impatience 🥳 Quelle récompense ! Les dragibus sur la route, c'est très très drôle. 

A
aymeric38, le 02.04.26 11:09

Une bonne partie de skitour risque de se retrouver en Corse l'année prochaine !

B
bibi07, le 02.04.26 11:28

😮😮😮 Qu'est ce que c'est beau 🙂👏👏👏

stephdemau, le 02.04.26 12:04

Grandiose🤩🤩🤩🤩🤩🤩

2
22maise, le 02.04.26 12:07

Magnifique et bravo

S
SebL, le 02.04.26 13:22

Merci à tous pour vos messages enthousiastes 🙂 Mais vu leur nombre, ça va m’être difficile de répondre à chacun d’entre vous… Voici néanmoins quelques compléments et éléments de réponse :

@yougs_4 DidierGO et calvin. Merci, c’est sympa. Et il faut bien avouer que c’est superbe aussi la Norvège !

@Navier et Ajen Zenith. Merci, vous êtes de belles sources d’inspiration ! Chacun son tour…

@coyote. Certains membres de l’équipe se sont essayés à calculer le CO2 évité mais ont-ils tenu compte de notre régime alimentaire à base de coppa, figatelli, lonzo, brocciu et autres fromages de brebis ?!

@maxbzh38. Il y a en effet d’autres façons de pratiquer l’itinérance pour être à pied d’œuvre afin de pratiquer le ski. Le grimpeur Sébastien Berthe (cf. Cap sur El Cap) retranscrit bien ce que nous ressentons à vélo : 

« Le vélo permet de prendre la juste mesure du temps, des distances et des choses. Cela donne de la valeur à tout : les pauses midi, les bonnes douches […], les rencontres… »

@ManuPak. On ne vend rien du tout, surtout pas ce que la montagne nous donne généreusement. Au-delà de la boutade, au plaisir de partager des choses ensemble !

@bramos. On a effectivement aperçu votre très belle sortie de l’alta strada. Je dois même avouer que c’est grâce à vous qu’on avait émis l’hypothèse de monter au Cinto par le Biccarellu. Mais au pied du couloir, à étudier l’itinéraire du lendemain, on s’est débinés, le haut du couloir ne semblant pas si évident (mauvaise perception d’un passage caché plus facile qu’il n’y parait ?). La cabane de Capannelle est bien ouverte, et même ouverte à tous les vents ! En revanche, elle n'est pas si facile à trouver (on a cherché 20 min avant de la trouver). Elle n’est ni en haut, ni en bas (où il n’y a finalement que des « gites » fermés en hiver) mais à l’étage intermédiaire. Si rien n'est fait, pas certain qu’on puisse encore l’utiliser dans plusieurs années…

@gstephan. Bien vu. Je ne sais pas s’il y aura un article spécifique à ce trip mais en tous cas, il y a matière !

@Louis. Ah, un fin connaisseur des lieux ! Trempés et frigorifiés après avoir pris la pluie, on a décidé de laisser tomber l’Incudine à ski. Il fallait trouver une activité de substitution. Un mal pour un bien, en définitive !

@Vincent74. Merci, c’est joliment dit et ça fait toujours plaisir !

@taramont.  Merci beaucoup. La sélection des photos n’a pas été facile. Arriver à révéler par la photo, l’image fugace imprégnée dans nos rétines et surtout les émotions ressenties, est une vraie gageure…
 
@PaulineB . Ah les dragibus ! Toute une histoire et l’objet de tant de convoitises…

P
Pignouf, le 02.04.26 14:26

Superbe

titoutim, le 02.04.26 19:51

Punaise, vraiment très belles vos photos ! Notamment l'assemblage de 4 dans le couloir :)
Et bravo pour la motiv", n'hésitez pas à enregistrer votre sortie dans le challenge Eco-Mobilité Montagne, on vise les 100 000km en mobilité douce d'ici fin Avril, ça peut le faire avec de tels périples.
linktr.ee/ChallengeEcoMobilite

J
johanna.nobili, le 02.04.26 23:10

Tout simplement fantastique 🤩. Et les photos sont dingues ! Assurément un dépaysement incroyable. Bravo la team ! 

S
SebL, le 03.04.26 00:00

Merci à tous une nouvelle fois.Bravo @titoutim pour votre initiative sur l'éco-mobilité. On va voir ce que l'on peut faire.J'en profite pour mentionner que j'ai ajouté une sélection (restreinte pour ne pas trop alourdir) d'une quinzaine de photos d'Anthony, qui apporte un regard complémentaire. Merci @johanna.nobili , c'est super sympa. De ton côté, tu auras la chance de voir l'ensemble des magnifiques photos d'Anthony... 

Vinchy, le 03.04.26 07:05

Wow c'est vraiment magique ce que vous avez fait sur ces deux semaines. Dommage pour le mauvais temps du début mais vous avez su trouver des occupations sympas :)
Bravo d'avoir mis en valeur cette aventure par le récit et les photos! Il est vrai que celles d'Anthony sont magnifiques!
C'est génial aussi d'avoir une belle équipe motivé comme ça pour ces aventures! Ce n'était malheureusement tjs pas l'année possible pour moi pour vous accompagner. Quand je vois ça je regrette!

PS. n'hésite pas à ajouter qqs topos sur Skitour des itinéraires/couloirs que vous avez fait à l'occasion. C'est sûr que c'est un peu de boulot car parfois il ne doit pas y avoir bcp d'infos et il faut ajouter les départs, les sommets, puis enfin les topos. Bon c'est sûr on peut imaginer qu'il faut garder "secret" ces spots, mais à mon avis quoi qu'il en soit ça ne sera jamais la cohut là bas!

L
Laurent B..., le 03.04.26 11:13

Bravo ça fait rêver! Effectivement pas besoin d'aller très loin pour trouver de l'exotisme. La Corse n'a rien à envier à bien des lieux exotiques situés à l'autre bout du monde (ma mère étant Corse mon avis pourrait être faussé mais je ne penses pas) ! Je reconnais certains vallons parcourus l'été, mais ils semblent prendre une autre dimension en mode hivernal surtout avec une météo changeante. Malheureusement la seule fois où je suis allé en Corse au printemps la météo était très mauvaise, enneigement très faible, skis emmenés mais dû me contenter d'un unique Renoso, bien beau mais le Rotondo, la Paglia Orba et le Cinto ça doit être autre chose...
Je connaissais un Abauzit, décédé depuis maintenant longtemps, qui avait une maison à Ersa à la pointe du Cap Corse. A-t-il un lien avec votre cousin?
Sinon petite anecdote, le Lac de Bellebone n'existe pas vraiment, ce n'est pas son nom. C'est une erreur sur les cartes IGN. Bellebone serait une déformation Belle e Buone, bergeries situées dans le secteur. Le lac se nomme lac de Bettaniela en version italianisée, ce qui n'est toujours pas son vrai nom, qui serait plutôt "lavu à a Vetta Niella" en Corse, le V étant approximativement prononcé "B", lac de la crête noire (référence à la crête entre Mufrena et Maniccia?) .

L
Laurent B..., le 03.04.26 11:24

Sinon vous avez dû aussi voir que les noms "Cinto, Rotondo, Renoso, Oro", ne sont pas non plus tout à fait les vrais noms. Quant à Paglia Orba, mystère, personne ne sait ce que le nom veut dire, il est supposé que c'est une déformation d'un nom ancien, issu d'une langue parlée sur l'île avant la conquête romaine, disparue. Cela ajoute encore à la magie du lieu!

S
SebL, le 03.04.26 11:42


Très sympa et instructif ton retour Laurent. Chouette d'avoir un connaisseur des lieux.
En ce qui concerne mon cousin éloigné Abauzit de mon arrière grand-mère (originaire du Nord-Ardèche, vers Saint-Victor) il est décédé en 1954, donc je ne pense que cela soit lui. Je vais regarder plus précisément l'arbre généalogique pour voir si ta connaissance peut être un de ses descendants... Ca serait rigolo !
Merci Laurent pour tes éclairages culturels et orthographiques, c'est très intéressant. D'ailleurs, j'avais questionné des Corses sur place, quant à l'origine du nom de la Paglia Orba et je n'avais pas eu de réponse probante. Tu confirmes que le nom (féminin) de A Maniccia serait lié à la main ? Pour les autres sommets que tu cites, je serais curieux de connaitre l'orthographe originelle et des éventuelles erreurs commises (au delà du mélange du "o" et du "u"). Bien à toi

P
Papusa, le 03.04.26 18:32

Magnifique 🤩

Jacques_F, le 10.04.26 20:40

Waouh grandiose det magique, bravo et merci pour ce partage !

VictorG, le 14.04.26 12:01

Joli ça ! Bien joué les gars 👌


Je suis étonné du "peu" de matériel que vous avez sur les vélos, juste sac a dos et sacoche de cintre 😯

En comparaison à mon dernier trip vélo ski effectué sur 12 jours j'ai l'impression d'avoir 2 fois plus de trucs que vous (je mettais tout dans les sacoches de vélo aussi). 

R
RobinD, le 14.04.26 15:05

Incroyable, et quelles photos ! Merci pour les légendes, nul doute qu'elles vont en inspirer d'autres.

S
SebL, le 14.04.26 20:40

 Vinchy  Thanks pour ton mail sympa. Je suis certain que dans les prochaines années, on arrivera à refaire de beaux trips ensemble à véloski.
 Papusa Merci. J'espère que tu arrives un peu à skier et pas uniquement sur les (belles) buttes parisiennes !
 Jacques_F et  RobinD Chouette si ça vous a plu. La montagne en hiver est belle comme un arbre en fruit. Il suffit de "récolter" au bon moment...


 VictorG Pour nous, dans ces trips,  la clé du plaisir, c'est de ne pas être trop lourd. Ca vient peut être du fait qu'il nous arrive (rarement) de devoir porter nos vélos 😜. Trêve de plaisanteries, tu auras remarqué qu'on ne gère pas tous le poids de la même manière.  Avec l'habitude, on (notamment Antho) arrive à expurger les accessoires qui sont... accessoires ! 
Plus on part longtemps, plus on a envie de prendre plein de choses alors qu'en fait, pour partir 3 semaines ou 3 jours, il faut le même type d'équipement.

Et pour la petite histoire, on part toujours trop chargés. Si bien que lors de notre trip en Corse, au bout de 15 min de route, on a renvoyé un colis de vêtements sur le continent !
Bon tout cela c'est bien joli, mais arrive à prendre un volume limité, également car : 
- on a choisi de ne pas aller sur les glaciers (et donc avec l'économie de la corde et du baudard), 
- on sélectionne des destinations méditerranéennes pour les lesquelles la météo est (d'habitude...) plus clémente. Pour la Norvège, la gestion de l'équipement ne doit pas être la même à véloski.







A
alaingre, le 15.04.26 20:34

Ils ont la banane et on les envie

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