Météo/températures : Météo variable et assez fraiche pour la saison (des petites chutes de neige à partir de 1000-1500m)
Conditions d'accès/altitude du parking :
Altitude de chaussage/déchaussage :
Conditions pour le ski : Alternance de neige de névés denses et bien skiantes (quand il faisait mauvais) et de neige transfo (moquette tip-top) les beaux jours.
Conditions nivo et activité avalancheuse : Enneigement exceptionnel au-dessus de 1600m (près de 3m aux 2 nivoses corses, à 2000-2300m). Pour les risques d'avalanche : RAS malgré les petites chutes de neige répétées (mais nous n'avons pas trop fréquenté les versants nord qui ne semblaient pas si safes dans la vallée d'Asco).
Du 7 au 22 mars 2026 (2 semaines). Environ 600 km, 18000mD+ dont un gros tiers à vélo.
Acte 3 de ces longues itinérances en vélo-ski, à travers les montagnes méridionales, avec cette fine équipe transgénérationnelle, suite à notre
premier vélo-ski tous ensemble dans les Alpes d’Azur, en 2024. Pour cette aventure corse, un second Victor se joint à nous et c’est à sept que nous prenons le bateau à Marseille (et non à Sète, vous suivez ?!). Avec donc : Antho, Charles, Léo, Lucas, Seb, VictorN, VIctorM.
C’est un projet que nous avions dans les cartons mais que nous avions été contraints d’ajourner l’année dernière, faute d'un enneigement suffisant. Cette année, les planètes semblaient mieux alignées… En plus de l’approche en train, il faut bien avouer que l’accès en bateau à l’Ile de beauté contribue à la déconnection avec notre quotidien, et à transformer cette expérience en voyage immersif. Embarquement pour deux semaines à essayer de jongler entre une météo capricieuse et une neige surabondante (du moins, au-dessus de 1600m).
Plutôt qu’un long récit linéaire et chronologique, on vous propose de parcourir les photos légendées et quelques anecdotes et autres retours d’expérience :
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Pour des raisons de date, on choisit finalement de débarquer au petit matin dans la cité napoléonienne d’Ajaccio, plutôt qu’à Propriano. Ceci implique une première journée exclusivement de vélo pour s’approcher des montagnes enneigées. Même s’il fait meilleur sur la côte, compte tenu des prévis météos, on hésite à suivre l’itinéraire envisagé initialement qui prévoyait de commencer par piquer une tête à la plage de Cupabia ! En définitive, on décide de viser directement les montagnes, pour filer au plus court dans la vallée du Taravo, avant de se prendre une dégradation orageuse soudaine en pleine poire. Trempés et refroidis, on préfère profiter des très agréables sources d’eaux chaudes (40°C…) de Guitera plutôt que d’aller en quête d’une hypothétique accalmie météo pour descendre l’Incudine/Alcudina. C’était pourtant le sommet le plus au sud de l’ile de beauté, que nous envisagions de descendre à ski. Dommage, car cette année, l’enneigement abondant des sommets méridionaux augurait du bon ski sur ces montagnes plus rarement skiées que celles de l’alta strada, la Haute-Route corse à ski, qui se parcourt généralement entre la vallée d’Asco et le massif du Renoso.
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Lors de cette traversée, on a attendu quelques jours pour laisser passer le mauvais temps, notamment en allant se « planquer » dans les refuges du Parc Régional/PNRC (sur le tracé du GR20), dans lesquelles on a pu généralement profiter d’un poêle. On a toujours été seuls. Il y a souvent du bois à disposition, stocké à l’extérieur et donc humide. Malheureusement, on n’a pas trouvé d’outil pour débiter les grosses buches et le poêle a quelque fois été laborieux à faire fonctionner. A noter qu’il y avait toujours du gaz à dispo (dans les refuges gardés l’été), même si nous avions notre propre matériel. On trouve généralement des matelas, avec leur housse en plastique mais pas de couverture (afin de limiter la transmission des punaises de lit). Il n’y a pas de refuge spécifique pour l’hiver et on a accès à l’ensemble du refuge (d’été). L’eau était généralement disponible à faible distance. Le « refuge » de Capannelle (à la station de Ghisoni) est dans un état de délabrement avancé, avec une des deux pièces qui prend sérieusement l’eau… En comparaison, en passant à l’abri de l’Erco, on ne l’a pas trouvé si pire (par rapport également à un CR récent).
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Les jours de temps médiocre, nous avons réussi à faire quelques sorties (comme au Renoso ou vers le Monte d'Oro). Malgré cette météo difficile, nous avons structuré notre traversée pour « sanctuariser » les trois sommets majeurs que nous avions à cœur de descendre à ski dans des conditions nivo-météorologiques optimales : le Rotondu, le Cinto (par son beau couloir de la Forca) et peut être surtout la Paglia Orba. Poser des virages sur ses pentes suspendues (au-dessus d’un couloir-chicane qui se passe en piolet-crampons) dominant la mer, avec l’impression de pouvoir la toucher, a été un grand moment de cette traversée en vélo-ski. Embrasser un panorama aussi large que varié, apercevoir à la fois les montagnes sardes et les neiges du Mercantour, tout cela est un privilège rare. Cette Paglia Orba à ski, ce n’est pas de la "moyenne" montagne, c’est de la montagne "exceptionnelle" ! Et quoi de mieux que de rester 36h, seuls, naufragés volontaires entre mer et montagne, à profiter de ce jardin d'éden autour du refuge de Ciuttulu di i Mori ? Une solitude à rendre envieux les randonneurs estivaux du GR20. Deux Corse, deux ambiances.
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Depuis le sommet du Cinto, on s’est fait un « Summit to Sea », en moins d’une demi-journée, pour aller piquer une tête dans la Grande Bleue (même pas froide), à la plage de l’Ostriconi.
Après une nuit réparatrice en bord de mer, on traverse l’Agriate (via une route peu fréquentée, à cette époque de l’année), puis on enchaine avec la petite route en balcon du Nebbio, qui relie de jolis villages dominant l’arrière-pays de Saint-Florent. Le clou de cette traversée est l’église Saint-Michel de Murato que Prosper Mérimée (auteur de deux nouvelles sur la Corse : Mateo Falcone, puis Colomba) décrit comme « la plus élégante et la plus jolie église qu’il ait vue en Corse ».
D’ici, il n’y a plus qu’à se laisser glisser, via le défilé de Lancone, vers les faubourgs de Bastia, probablement l’une des villes du territoire national les moins bien dotées en pistes cyclables. À tel point qu’on a été contraints d’emprunter la quatre-voies à vélo sur quelques centaines de mètres… Heureusement, l’arrivée dans le vieux port chaleureux de Bastia, nous remet du baume au cœur, avant d’aller reprendre le ferry en soirée, et sans avoir oublié de faire quelques emplètes à base de spécialités locales.
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Bref, même si la météo nous a joué des tours, c’était l’année pour profiter de la neige corse ! Bien sûr, nous aurions pu aussi réaliser l’alta strada uniquement à ski, ce qui implique : i) d’organiser des dépôts de nourriture ou une logistique énergivore et, ii) de rester en altitude, sans possibilités aisées de s’échapper vers les vallées plus riantes, en cas de mauvais temps.
Avec une semaine anticyclonique (rare sur les sommets de l‘ile en cette période), c’est même probablement la façon la plus pertinente de parcourir cette montagne hivernale, du moins si la neige est présente en abondance (avec des risques nivologiques limités) et si l’objectif primordial est le ski. Ça fait quand même beaucoup de conditions à rassembler, ce qui explique que cette alta strada, la Haute-Route corse à ski, ne soit pas réalisée si fréquemment. Pour la plupart d’entre nous, le ski était d’abord un prétexte au voyage (ou l'inverse ?), et le vélo-ski s’est une nouvelle fois révélé être un formidable moyen de déplacement permettant de s’adapter aux conditions météos difficiles et aux envies de chacun.
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Enfin, nous avons trouvé ici ce que nous étions venus chercher, et probablement même un peu plus, en laissant place à l’imprévu. Même si le terme est souvent galvaudé, pour nous simples « continentaux », il faut bien avouer que nous avons été « dépaysés », probablement davantage que dans n’importe quel massif des Alpes. Nous connaissions tous ces montagnes corses en version estivale. Et pourtant, nous avons été bluffés par l’esthétique de ces montagnes drapées de leur manteau blanc. La neige réhaussent les contours, rendant le relief plus effilé, plus acéré... Avec l’aide du vent, elle plâtre les faces les plus verticales à la manière des parois patagoniennes. D’aucuns qualifieraient ces sommets imposants « d’alpins », à moins d’inventer un terme propre à ces montagnes corses marquées par l’insularité et la proximité de la mer…
Par ailleurs, les rencontres humaines ont été réduites, dans une Corse vidée de ses touristes. Nous avons néanmoins effleuré l’altérité culturelle, avec quelques échanges fort sympathiques. Concernant la vie sauvage, on a croisé assez peu d'animaux en dehors de quelques oiseaux (essentiellement des milans et quelques accenteurs alpins). A noter néanmoins la rencontre inopinée avec deux beaux males mouflons en pleine descente à ski dans la tempête de neige. Et conformément à l'image d'Epinal (enfin, de la Corse), on a bien croisé de nombreux sangliers (cochongliers ?) et autres bovidés, sur les bords des routes.
En définitive, n’aurait-on pas trouvé dans cette Corse, si proche et pourtant si différente, ce que certains partent chercher plus loin ? Skier au-dessus de la mer des calanches de Piana n’est-il pas aussi grisant que de tracer des courbes dominant les fjords ? Les pins laricios de Radule, au port monumental, ne sont-ils pas aussi « exotiques » que les araucarias d’Amérique du Sud ? Les cornes des mouflons corses n'ont elles pas un air de ressemblance avec celles, en spirale, des mouflons de Marco Polo, d'Asie Centrale ? Et de ce sommet enneigé de la Paglia Orba, la « Reine des montagnes corses » (d’après Félix Von Cube, pionnier de l’alpinisme corse), n’émane-t-il pas un esthétisme comparable à celui du Cerro Torre ou du Fitz Roy ? Même s’il y a autant de réponses que de skieurs, nous nous sommes posés toutes ces questions.
Enfin, merci à la fine équipe très complémentaire, toujours partante (et avec le ☺️), pour ce type d'aventure !
Quelques idées des sorties réalisées à ski :
- Monte Renoso : On a juste fait l'A/R au sommet le soir au coucher de soleil. On devait faire la boucle le lendemain matin mais c'était bâché. - Monte d'Oro et Punta Muratello depuis l'Onda : mauvais temps, après avoir passé à pied le passage dégarni vers 1500m, on remonte la combe Nord et on s'arrête au col à un peu plus de 2000m (3.1). Descente en louvoyant à travers les ressauts plus raides (35-40°). Le plafond étant remonté on enchaine avec le "couloir à Lulu" repéré la veille par Lucas (3.3/4.1 ?) vers la pointe 1926m (RD de la combe Nord).
- Boucle A Manicia - Rotondu (antécime) : on ne suit pas vraiment le topo (cf. trace). Météo compliquée avec mer de nuage jusqu'à 2500m, mais on arrive à tirer notre épingle du jeu en arrivant à jonctionner (attention aux corniches) entre la Maniccia et le lac de Bellebonne (3.1 ?). Mais il est un peu tard dans ces adrets et on décide de rejoindre le refuge de Petra Piana, en descendant en diagonale sous le lac (attention pentes raides à très raides, pouvant purger). - Paglia Orba : l'épaule est la grande classique (2.2) du secteur. L'ambiance est déjà impressionnante sous ces conglomérats permiens (rouges). Si les conditions sont réunies, ça vaut le coup de remonter le couloir avec les skis sur le dos, l'ambiance devient démente surtout si la visibilité porte jusqu'à la mer toute proche. Avec de bonnes conditions comme on a eu, un piolet suffit. En revanche, dès que ça se complique (glace), un second ne sera pas superflu. Une anneau de corde est présent (au milieu de la partie raide) pour tirer un rappel sur la partie du bas (mais rien vu pour la moitié supérieure ?, peut être un piton ?). Il semble qu'il y avait une corde à noeuds à une certaine époque. Si c'était le cas, il n'y a désormais plus rien. - Capu a e Ghiarghiole, Versant sud-est : sommet magnifique (1.3) pour la vue sur mer, notamment au coucher de soleil. On y est retournés deux soirs de suite, tellement c'était beau !
- Haut Golo : dans ce vallon il y a de nombreux sommets secondaires possibles (2.2/2.3), taillés pour le ski : Punta di Tula, col des Maures, Ghiaghie, etc.
- Cinto en A/R par la Forca. Le beau couloir abordable du versant sud. Difficulté assez homogène (35-40°, 4.1) sur près de 700 m de D-. Il y a moyen de faire des boucles en remontant d'autres couloirs parallèles pas beaucoup plus difficiles (mais peut être un peu plus paumatoires ?, peu d'infos grand public) : couloir Fabrikant et couloir Biccarellu (on n'a pas osé y aller, ayant un doute sur la difficulté de la sortie au col...). La plupart des skieurs font l'approche en taxi depuis Lozzi. De notre côté, on a remonté la piste sableuse plutôt roulante, à vélo, jusqu'aux vestiges de l'ancienne chapelle, avant d'y laisser nos bicyclettes.
#59. Les falaises du Filosorma (Falasorma, en corse) sont vraiment impressionnantes et la profondeur des ravins n’a rien à envier à ceux du secteur de Bavella. Ces falaises monumentales, Charles Pujos les décrit d’ailleurs comme des « piliers géants, les plus hauts gratte-ciels de Méditerranée », rien que cela !
#93. Plutôt que de rejoindre au plus court notre ferry à Bastia, via la monotone plaine côtière orientale, on fait un petit détour par l’Agriate pour y faire un dernier bivouac (en dehors des zones interdites) et y piquer une tête. La plage de l’Ostriconi (renommée pour ses dunes) marque la limite occidentale du « désert » des Agriates.
#90. La « Grande Barrière ». C’est peut-être la course d’alpinisme historique la plus renommée de Corse (difficulté : D+/5b). Elle fut ouverte en 1928 par les guides chamoniards Alphonse Couttet et Arthur Ravanel qui aurait dit à leur retour : "Cette course peut rivaliser avec les plus belles de Chamonix"…
![#1 Dans le cadre des préparatifs, l Dans le cadre des préparatifs, l'occasion de relire Cyrnos (Corse, en grec), recueil de poèmes (d'un cousin de la famille) dont un est dédié au Monte Cinto [...]](/photos_rep/1869/186990/AohHc.jpg)
Dans le cadre des préparatifs, l'occasion de relire Cyrnos (Corse, en grec), recueil de poèmes (d'un cousin de la famille) dont un est dédié au Monte Cinto [...]
© Skitour/SebL07.03.26 00:00658 vu
"La région vous transporte"... difficilement. Plus de train sur la ligne Grenoble-Valence (travaux) nous contraignant à passer par Lyon.
© Skitour/SebL07.03.26 13:34795 vu1 

Port de Marseille. Un peu l'impression d'être à la place du poisson qui rentre dans la gueule du requin.
© Skitour/SebL07.03.26 19:13878 vu1 

On sort du ferry. On doit reprendre un bateau pour traverser la baie d'Ajaccio et ainsi éviter une route peu intéressante. Il ne faut pas se tromper et terminer dans le navire de croisière.
© Skitour/SebL08.03.26 11:00978 vu
Derniers réglages pour Victor avec sa chemise fétiche.
© Skitour/SebL08.03.26 11:30889 vu
Navette maritime Ajaccio-Porticcio
© Skitour/SebL08.03.26 11:49839 vu1 
© Skitour/SebL08.03.26 14:33866 vu
Après avoir roulés sous la pluie, on arrive frigorifiés à ces thermes (aphorisme ou oxymore ?). Contrairement aux « stations » thermales de Guagno ou de Baracci,
on profite "librement" de ces eaux chaudes (40°C) de la vallée du Taravo.
© Skitour/SebL08.03.26 19:42999 vu1 

On nous avait proposé d'installer nos tentes dans l’herbe autour de l’église.
Après les avoir plantés, de nuit, une dame s’arrête : « mais vous n’allez
pas dormir ici. Voici les clés, allez dormir à l’intérieur… »
© Skitour/SebL09.03.26 08:362128 vu10 

Le village de Cozzano, dans la vallée du Taravo, avec les couloirs
sud-ouest de la Punta della Cappella (2041m) en toile de fond.
© Skitour/SebL09.03.26 10:30910 vu1 

Mi-mars, Mimosa.
© Skitour/SebL09.03.26 12:15886 vu1 

"Mode Sanglier : activé". Des skis assurément taillés pour la Corse ! Photo : Lucas + Charles
© Skitour/SebL09.03.26 15:30186 vu
© Skitour/SebL09.03.26 17:30839 vu
Les meringues ne font pas peur à Charles. Photo : Antho.
© Skitour/SebL09.03.26 17:42184 vu1 

Photo : Antho.
© Skitour/SebL09.03.26 17:47182 vu
Renoso au couchant
© Skitour/SebL09.03.26 17:57823 vu1 

Le plateau sommital du Renoso et sa face plâtrée. Photo : Lucas.
© Skitour/SebL09.03.26 17:57837 vu1 

Un monte Renoso improbable, lors de la seule éclaircie de la journée, au coucher du soleil.
© Skitour/SebL09.03.26 18:09862 vu
1er repas en cabane, l'occasion de déguster : figatelli, brocciu, fromages de brebis, coppa et autre lonzo...
© Skitour/SebL09.03.26 21:51920 vu1 

L'ancien refuge vieillissant (transformé en cabane libre) de Capannelle
© Skitour/SebL10.03.26 09:16881 vu
© Skitour/SebL10.03.26 10:49842 vu
En ne secouant par trop la vinaigrette, on récupère l'huile "surnageante" pour lubrifier la chaine. (PS : la méthode ne semble pas approuvée par l'ensemble de l'équipe) Photo : Lucas.
© Skitour/SebL10.03.26 11:21933 vu
En montant au col de Sorba.
© Skitour/SebL10.03.26 13:40873 vu
Passage à gué sur la piste d'accès au départ du sentier du refuge de l'Onda
© Skitour/SebL10.03.26 16:59858 vu1 

Figatelli dans la poêle (et sur le poêle !) du refuge de l'Onda
© Skitour/SebL10.03.26 21:48872 vu2 

Pas de hâche. Lucas trouve une solution.
© Skitour/SebL11.03.26 09:22888 vu
© Skitour/SebL11.03.26 11:50794 vu
Seb dans le haut du "couloir à Lulu". Photo : Antho.
© Skitour/SebL11.03.26 12:20173 vu
© Skitour/SebL11.03.26 13:54798 vu
En haut du "couloir à Lulu", beau lot de consolation, alors que le Monte d'Oro nous a uniquement entrouvert ses portes (avant de les refermer).
© Skitour/SebL11.03.26 14:08803 vu2 

En bas du "couloir à Lulu" (3.3/4.1 ?)
© Skitour/SebL11.03.26 14:25849 vu2 

On se croirait en Bretagne ou en Ecosse, avec ces landes.
© Skitour/SebL11.03.26 14:43851 vu1 

La fameuse "Sardine-PQ" de Lucas. Marque déposée.
© Skitour/SebL11.03.26 21:37841 vu
Monte d'Oro avec un ciel pour le moins tourmenté
© Skitour/SebL12.03.26 16:10828 vu
Refuge de Petra Piana niché dans un superbe site
© Skitour/SebL12.03.26 16:13829 vu1 

On n'y croyait plus, on sort enfin des nuages !
© Skitour/SebL13.03.26 12:07798 vu
© Skitour/SebL13.03.26 12:11805 vu4 

De A Maniccia, en se mettant sur la pointe des pieds, on devine émerger de la mer de nuages : la Paglia Orba (à gauche) et le Cinto (à droite).
© Skitour/SebL13.03.26 12:30805 vu1 

Arrivée au sommet (2517m) dominant A Maniccia
© Skitour/SebL13.03.26 12:31812 vu2 

Un sommet rien que pour nous...
© Skitour/SebL13.03.26 12:31817 vu1 

Depuis A Maniccia, la crête "alpine" qui mène au Rotondu.
© Skitour/SebL13.03.26 12:31816 vu2 

On aperçoit même le Cinto...
© Skitour/SebL13.03.26 12:34796 vu
© Skitour/SebL13.03.26 12:47760 vu1 

Nivose A Maniccia (MF) vers 2360m. Il est mentionné de ne pas se mettre sous le capteur pour ne pas perturber la mesure. Consigne respectée.
© Skitour/SebL13.03.26 12:51783 vu
© Skitour/SebL13.03.26 12:51804 vu
Lucas "inaugure" le passage
salutaire (entre les corniches) pour traverser entre A Maniccia et le lac de Bellebonne, puis le
Rotondu. Photo : Antho.
© Skitour/SebL13.03.26 13:02186 vu
Lac de Bellebonne (et passage que nous venons de descendre, à droite) en remontant vers le Rotondu.
© Skitour/SebL13.03.26 13:16186 vu1 

Lucas cherche une brèche peu cornichée pour descendre sur le très beau cirque du lac de Bellebonne.
© Skitour/SebL13.03.26 13:53766 vu
Ambiance givrée à la Bocca a u Frate (col du Fer de Lance) sous
le Rotondo.
© Skitour/SebL13.03.26 14:221643 vu9 

Lever de soleil, au-dessus de la mer Tyrrhénienne, depuis le refuge de Petra Piana
© Skitour/SebL14.03.26 08:30769 vu8 

L'eau dans tous ses états. Quelques beautés (un peu) cachées le long du ruisseau du Manganello
© Skitour/SebL14.03.26 11:42759 vu
Corte, l'âme corse. La cité de Pasquale Paoli (1725-1807), le père de la nation corse.
© Skitour/SebL16.03.26 09:05749 vu3 

Dans la Scala di Santa Regina, en remontant la vallée du Golo.
© Skitour/SebL16.03.26 11:20741 vu
Apprendre à bien prononcer...
© Skitour/SebL16.03.26 12:06741 vu
Le cours supérieur du fleuve Golo, avec au fond le vallon du Viru (Tighiettu)
© Skitour/SebL16.03.26 13:08769 vu
Vous avez déjà fait des pompes sur un seul bras, et avec des skis aux pieds ? Victor, oui. Probablement grâce à sa chemise fétiche ! Photo : Antho.
© Skitour/SebL16.03.26 15:17177 vu
Gardiens du temple. Au-dessus de Radule, ces laricos semblent contrôler l'accès à la magnifique vallée du Haut Golo, où se dresse la Paglia Orba.
© Skitour/SebL16.03.26 16:36784 vu1 

Laricios. Ces pins noirs un peu particuliers sont endémiques à la Corse. A ne pas confondre avec les pins noirs d'Autriche, plus classiques, qui forment une bonne partie des forêts corses.
© Skitour/SebL16.03.26 16:41765 vu
© Skitour/SebL16.03.26 17:15768 vu
Corsica bianca
© Skitour/SebL16.03.26 18:08746 vu1 

Photo : Antho.
© Skitour/SebL16.03.26 18:12177 vu3 

Mare è monti
© Skitour/SebL16.03.26 19:23776 vu4 
© Skitour/SebL16.03.26 19:30813 vu1 

Grandes courbes de fin d'après-midi, devant le Capu Tafunatu et son trou caractéristique. Avec près 55m de large et 16m de haut, ça en fait l'une des plus grosses "arches" naturelles de France après le Pont d'Arc en Ardèche.
© Skitour/SebL16.03.26 19:31769 vu1 
![#65 Les falaises du Filosorma (Falasorma, en corse) sont vraiment
impressionnantes et la profondeur des ravins n’a rien à envier à ceux du
secteur de Bavella. Ces falaises monumentales, Charles Pujos les décrit
d’ailleurs comme des « piliers géants [...] Les falaises du Filosorma (Falasorma, en corse) sont vraiment
impressionnantes et la profondeur des ravins n’a rien à envier à ceux du
secteur de Bavella. Ces falaises monumentales, Charles Pujos les décrit
d’ailleurs comme des « piliers géants [...]](/photos_rep/1869/186990/qT2z8.jpg)
Les falaises du Filosorma (Falasorma, en corse) sont vraiment
impressionnantes et la profondeur des ravins n’a rien à envier à ceux du
secteur de Bavella. Ces falaises monumentales, Charles Pujos les décrit
d’ailleurs comme des « piliers géants [...]
© Skitour/SebL16.03.26 20:13755 vu2 
© Skitour/SebL16.03.26 20:18710 vu2 

Coucher de soleil au-dessus du Golfe de Porto et de ses calanches de Piana... What else?!
© Skitour/SebL16.03.26 20:24726 vu7 

Photo : VictorM.
© Skitour/SebL16.03.26 20:29737 vu3 

Refuge. Notre camp de base pour parcourir le grand jardin durant ces 36h. Peu de combes et sommets seront épargnés par nos spatules !
© Skitour/SebL17.03.26 10:14710 vu
On se rapproche de la "cheminée d'hiver", qui nécessite l'usage des crampons-piolet et de tenir l'horaire pour, ne pas être descendus trop tard (en fin de matinée, ce jour).
© Skitour/SebL17.03.26 10:40703 vu
Le sommet ouest de la Paglia, bien platré.
© Skitour/SebL17.03.26 11:40704 vu2 

Arrivée au sommet de la Paglia Orba
© Skitour/SebL17.03.26 11:46681 vu
Ascension finale de la Paglia, avec vue sur mer (Calvi)
© Skitour/SebL17.03.26 11:51708 vu5 

Le Cinto (à droite) et la Grande Barrière (à gauche). Cette dernière est peut-être
la course historique d’alpinisme la plus renommée de Corse (difficulté : D+/5b). Elle
fut ouverte en 1928 par les guides chamoniards Alphonse Couttet et Arthur
Ra
© Skitour/SebL17.03.26 11:57743 vu
Le sommet de la Paglia
© Skitour/SebL17.03.26 11:59712 vu
Grand ski sur les pentes sommitales de la Paglia.
© Skitour/SebL17.03.26 12:25696 vu
Des pentes sommitales de la Paglia Orba, le Capu Rossu et les calanches de Piana, les fjords corses ! Photo : Lucas.
© Skitour/SebL17.03.26 12:31774 vu6 

En haut de la "cheminée d'hiver" de la Paglia Orba.
© Skitour/SebL17.03.26 12:46731 vu
On redescend vers la Cheminée d'hiver
© Skitour/SebL17.03.26 12:49691 vu
© Skitour/SebL17.03.26 13:20665 vu
Photo : Antho.
© Skitour/SebL17.03.26 13:27142 vu
Face au vallon de Sponde (en haut duquel il y a une station Nivose) que nous venons de descendre. Photo : Antho.
© Skitour/SebL17.03.26 14:18137 vu
© Skitour/SebL17.03.26 15:09687 vu
Depuis le Capu a e Ghiarghiole, coucher de soleil sur mer.
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Un petit air de coucher de soleil depuis l'Assekrem ?... la neige en plus.
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Même la neige, arrivée un peu plus tôt que prévu, n'entamera pas notre moral. Photo : Antho.
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Surprise. Petite livraison de neige. Photo : Antho.
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Photo : Antho.
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In Laricio, we trust!
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De retour à nos vélos au parking du "fer à cheval", il vient de tomber 5 cm de neige, et le chasse-neige n'est pas encore passé sur la route du col de Vergio...
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Fresque à Calacuccia. Dans le village voisin de Lozzi, on rencontre de nombreuses fresques récentes (2023 pour certaines) issues de résidences d'artiste.
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Fresque de "la fée de la source" peinte par l'artiste italien Andrea Mattoni (en 2023), à Lozzi. Photo : Antho.
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Les dragibus (le carburant de Victor) se sont faits la malle
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Jolie piste en remontant au-dessus de Lozzi avant de poser notre camp de base pour le Cinto
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La voute céleste d'un noir profond, au-dessus du Cinto
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Une bergerie devant le Cinto et avec à sa droite, le couloir Biccarellu par lequel nous avons hésité à monter au sommet.
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Photo : Antho
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Couloir A Forca, à la montée
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Victor entame la descente du Cinto. Photo : Antho.
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Seb dans le coeur du couloir du Cinto. Photo : Antho.
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L'élégante Punta Minuta qui domine le cirque de la solitude (sur l'autre versant)
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La Punta Minuta (à droite) depuis le sommet du Cinto.
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Dans les 700m de D- du couloir de la Forca, au Cinto. Photo : Antho.
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Couloir de la Forca, au Cinto.
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Surpris de tomber sur un nombre remarquable de fresques d'art moderne, dans ce village de Lozzi. Un territoire où les artistes semblent inspirés. En lien avec la présence tutélaire du Cinto ?
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La Corse et sa Tête de Maure
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Plutôt que de rejoindre au plus court notre ferry à Bastia, via la monotone
plaine côtière orientale, on fait un petit détour par l’Agriate pour y faire un
dernier bivouac (en dehors des zones interdites) et y piquer une tête. La plage
de l’Ostriconi ...
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La plage de l'Ostriconi où l'on piquera une tête, dans une eau même pas froide..., enfin la même température que celle de la mer en Bretagne, en été !
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Dans la traversée du "désert" des Agriates, les montagnes enneigées (Monte Padru) ne sont jamais très loin.
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Village du Niollu
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L’église San Michele de Murato est marquée par une esthétique polychromie
émanant des murs en damier, construits en alternant des pierres vertes
(serpentine de la rivière voisine Bevinco) et des pierres de calcaires blancs de
Saint-Florent.
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Fin du périple. Le vieux port de Bastia.
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Bonsoir Bastia...
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... bonjour Marseille (et la Bonne Mère !)
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