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Sorties > Corse > Trans-Corsica en vĂ©lo-ski đŸšŽâ›·ïž

Trans-Corsica en vĂ©lo-ski đŸšŽâ›·ïž ⭐⭐⭐

Massif : Corse
Départ : Acquale (Piste de Petra Pinzuta) (1080 m)

Topo associé : Haute Route (Alta Strada), Du col de Verde au Cintu (S->N)

Sommets associés : Haute Route (Alta Strada) (2706 m) Monte Renoso (2352 m) Epaule de Foggiale (2302 m) Monte Cintu (2706 m)

Orientation : T

Dénivelé : 18000 m.
Ski : 4.1

Sortie du mercredi 1 avril 2026 (Aujourd'hui)

SebL, akolastiko

Conditions nivologiques, accÚs & météo

Météo/températures : Météo variable et assez fraiche pour la saison (des petites chutes de neige à partir de 1000-1500m)
Conditions d'accĂšs/altitude du parking : 
Altitude de chaussage/dĂ©chaussage : 
Conditions pour le ski : Alternance de neige de névés denses et bien skiantes (quand il faisait mauvais) et de neige transfo (moquette tip-top)

Conditions nivo et activitĂ© avalancheuse : Enneigement exceptionnel  au-dessus de 1600m  (prĂšs de 3m aux 2 nivoses corses). Pour les risques d'avalanche : RAS malgrĂ© les petites chutes de neige rĂ©pĂ©tĂ©es (mais nous n'avons pas trop frĂ©quentĂ© les versants nord qui ne semblaient pas si safes dans la vallĂ©e d'Asco).

SkiabilitĂ© : 🙂 Bonne

Compte rendu (par SebL)

Du 7 au 22 mars 2026 (2 semaines). Environ 600 km, 18000mD+ dont un gros tiers à vélo.


Acte 3 de ces itinĂ©rances prolongĂ©es en vĂ©lo-ski, Ă  travers les montagnes mĂ©ridionales, avec cette fine Ă©quipe transgĂ©nĂ©rationnelle, suite Ă  notre premier vĂ©lo-ski tous ensemble dans les Alpes d’Azur, en 2024. Pour cette aventure corse, un second Victor se joint Ă  nous et c’est Ă  sept que nous prenons le bateau Ă  Marseille (et non Ă  SĂšte, vous suivez ?!). Avec donc : Antho, Charles, LĂ©o, Lucas, Seb, VictorN, VIctorM.

C’est un projet que nous avions dans les cartons et que nous avions Ă©tĂ© contraints d’ajourner l’annĂ©e derniĂšre, faute de neige suffisante. Cette annĂ©e, les planĂštes semblaient plus alignĂ©es
 En plus de l’approche en train, il faut bien avouer que l’accĂšs en bateau Ă  l’ile de beautĂ© contribue Ă  la dĂ©connection avec notre quotidien, et Ă  transformer cette expĂ©rience en voyage immersif. Embarquement pour deux semaines Ă  essayer de jongler entre une mĂ©tĂ©o capricieuse et une neige surabondante (du moins, au-dessus de 1600m).

PlutĂŽt qu’un long rĂ©cit linĂ©aire et chronologique, on vous propose de parcourir les photos lĂ©gendĂ©es et quelques anecdotes et autres retours d’expĂ©rience :



Pour des raisons de date, on choisit finalement de dĂ©barquer au petit matin dans la citĂ© napolĂ©onienne d’Ajaccio, plutĂŽt qu’à Propriano. Ceci implique une premiĂšre journĂ©e exclusivement de vĂ©lo pour s’approcher des montagnes enneigĂ©es. MĂȘme s’il fait meilleur sur la cĂŽte, compte tenu des prĂ©vis mĂ©tĂ©os, on hĂ©site Ă  suivre l’itinĂ©raire envisagĂ© initialement qui prĂ©voyait de commencer par piquer une tĂȘte Ă  la plage de Cupabia ! En dĂ©finitive, on dĂ©cide de viser directement les montagnes, pour filer au plus court dans la vallĂ©e du Taravo, avant de se prendre une dĂ©gradation orageuse en pleine poire. On prĂ©fĂšre profiter des trĂšs agrĂ©ables sources d’eaux chaudes (40°C
) de Guitera plutĂŽt que d’aller en quĂȘte d’une hypothĂ©tique accalmie mĂ©tĂ©o pour descendre l’Incudine/Alcudina. C’était pourtant le sommet le plus au sud de l’ile de beautĂ©, que nous envisagions de descendre Ă  ski. Dommage, car cette annĂ©e, l’enneigement abondant des sommets mĂ©ridionaux augurait du bon ski sur ces montagnes plus rarement skiĂ©es que celles de l’alta strada, la Haute-Route corse Ă  ski, qui se parcourt gĂ©nĂ©ralement entre la vallĂ©e d’Asco et le massif du Renoso.


Lors de cette traversĂ©e, on a passĂ© quelques jours Ă  laisser passer le mauvais temps notamment en allant se « planquer » dans les refuges du PNRC (sur le tracĂ© du GR20) dans lesquelles on a pu gĂ©nĂ©ralement profiter d’un poĂȘle. On a toujours Ă©tĂ© seuls. Il y a souvent du bois Ă  disposition, stockĂ© Ă  l’extĂ©rieur et donc humide. Malheureusement, on n’a pas trouvĂ© d’outil pour dĂ©biter les grosses buches et le poĂȘle a quelque fois Ă©tĂ© laborieux Ă  faire fonctionner. A noter qu’il y avait toujours du gaz Ă  dispo (dans les refuges gardĂ©s l’étĂ©), mĂȘme si nous avions notre propre matĂ©riel. On trouve gĂ©nĂ©ralement des matelas, avec leur housse en plastique mais pas de couverture (afin de limiter la transmission des punaises de lit). Il n’y a pas de refuge spĂ©cifique pour l’hiver et on a accĂšs Ă  l’ensemble du refuge (d’étĂ©). L’eau Ă©tait gĂ©nĂ©ralement disponible Ă  faible distance. Le « refuge » de Capannelle (Ă  la station de Ghisoni) est dans un Ă©tat de dĂ©labrement avancĂ©, avec une des deux piĂšces qui prend sĂ©rieusement l’eau
 En comparaison, en passant Ă  l’abri de l’Erco, on ne l’a pas trouvĂ© si pire (par rapport Ă©galement Ă  un CR rĂ©cent).


MalgrĂ© une mĂ©tĂ©o difficile, nous avons structurĂ© notre traversĂ©e pour « sanctuariser » les trois sommets que nous avions Ă  cƓur de descendre Ă  ski, dans des conditions nivo-mĂ©tĂ©orologiques de qualitĂ© : le Rotondu, le Cinto (par son beau couloir de la Forca) et peut ĂȘtre surtout la Paglia Orba. Poser des virages sur ces pentes suspendues (au-dessus d’un couloir-chicane qui se passe en piolet-crampons) dominant la mer, avec l’impression de pouvoir la toucher, a Ă©tĂ© un grand moment de cette traversĂ©e en vĂ©lo-ski. Cette Paglia Orba Ă  ski, ce n’est pas de la « moyenne » montagne, c’est de « l’extraordinaire » montagne ! Et quoi de mieux que de profiter de ce secteur en restant durant 36h dans le secteur, seuls au refuge de Ciuttulu di i Mori. Une solitude Ă  faire rĂȘver les randonneurs estivaux du GR20. Deux Corse, deux ambiances.


Depuis le sommet du Cinto, on s’est fait un « Summit to Sea », en moins d’une demi-journĂ©e, pour aller piquer une tĂȘte dans la Grande Bleue (mĂȘme pas froide), Ă  la plage de l’Ostriconi.
AprĂšs une nuit rĂ©paratrice en bord de mer, on traverse l’Agriate (via une route peu frĂ©quentĂ©e, Ă  cette Ă©poque de l’annĂ©e), puis on enchaine avec la petite route en balcon du Nebbio, qui relie de jolis villages dominant l’arriĂšre-pays de Saint-Florent. Le clou de cette traversĂ©e est l’église Saint-Michel de Murato que Prosper MĂ©rimĂ©e (auteur de deux nouvelles sur la Corse : Mateo Falcone, puis Colomba) dĂ©crit comme « la plus Ă©lĂ©gante et la plus jolie Ă©glise qu’il ait vue en Corse ».
D’ici, il n’y a plus qu’à se laisser descendre, via le dĂ©filĂ© de Lancone, vers les faubourgs de Bastia, probablement l’une des villes françaises les moins bien dotĂ©es en pistes cyclables. À tel point qu’on est obligĂ©s d’emprunter la quatre-voies Ă  vĂ©lo sur quelques centaines de mĂštres
 Heureusement, l’arrivĂ©e dans le vieux port chaleureux de Bastia, nous remet du baume au cƓur, avant d’aller reprendre le ferry en soirĂ©e, et sans avoir oubliĂ© de faire quelques emplĂštes Ă  base de spĂ©cialitĂ©s locales.


Bref, mĂȘme si la mĂ©tĂ©o nous a jouĂ© des tours, c’était l’annĂ©e pour profiter de la neige corse ! Bien sĂ»r, nous aurions pu aussi rĂ©aliser l’alta strada uniquement Ă  ski, ce qui implique : i) d’organiser des dĂ©pĂŽts de nourriture ou une logistique Ă©nergivore et, ii) de rester en altitude, sans possibilitĂ©s aisĂ©es de s’échapper vers les vallĂ©es plus riantes, en cas de mauvais temps.
Avec une semaine anticyclonique (rare sur les sommets de l‘ile en cette pĂ©riode), c’est mĂȘme probablement la façon la plus pertinente de parcourir cette montagne hivernale, du moins si la neige est prĂ©sente en abondance (avec des risques nivologiques limitĂ©s) et si l’objectif primordial est le ski. Ça fait quand mĂȘme beaucoup de conditions Ă  rassembler, ce qui explique que cette alta strada, la Haute-Route corse Ă  ski, ne soit pas rĂ©alisĂ©e si frĂ©quemment. Pour la plupart d’entre nous, le ski Ă©tait d’abord un prĂ©texte au voyage, et le vĂ©lo-ski s’est une nouvelle fois rĂ©vĂ©lĂ© ĂȘtre un formidable moyen de dĂ©placement permettant de s’adapter aux conditions mĂ©tĂ©os difficiles et aux envies de chacun.


.............................................
Enfin, nous avons trouvĂ© ici ce que nous Ă©tions venus chercher, et probablement mĂȘme un peu plus, en laissant place Ă  l’imprĂ©vu. MĂȘme si le terme est souvent galvaudĂ©, pour nous simples « continentaux », il faut bien avouer que nous avons Ă©tĂ© « dĂ©paysĂ©s », probablement davantage que dans n’importe quel massif des Alpes. Nous connaissions tous ces montagnes corses en version estivale. Et pourtant, nous avons Ă©tĂ© bluffĂ©s par l’esthĂ©tique de ces montagnes drapĂ©es de leur manteau blanc. La neige rĂ©haussent les contours, rendant le relief plus effilĂ©, plus acĂ©rĂ©... Avec l’aide du vent, elle plĂątre les faces les plus verticales Ă  la maniĂšre des parois patagoniennes. D’aucuns qualifieraient ces sommets imposants « d’alpins », Ă  moins d’inventer un terme propre Ă  ces montagnes corses marquĂ©es par l’insularitĂ© et la proximitĂ© de la mer

Les rencontres humaines ont Ă©tĂ© limitĂ©es. Nous avons nĂ©anmoins effleurĂ© l’altĂ©ritĂ© culturelle, avec quelques Ă©changes fort sympathiques, dans une Corse vidĂ©e de ses touristes.

En dĂ©finitive, n’aurait-on pas trouvĂ© dans cette Corse, si proche et pourtant si diffĂ©rente, ce que certains partent chercher plus loin ? Skier au-dessus de la mer des calanches de Piana n’est-il pas aussi jouissif que de tracer des courbes dominant les fjords ? Les pins laricios de Radule, au port monumental, ne sont-ils pas aussi « exotiques » que les araucarias d’AmĂ©rique du Sud ? Et de ce sommet enneigĂ© de la Paglia Orba, la « Reine des montagnes corses » (d’aprĂšs un pionnier de l’alpinisme corse, FĂ©lix Von Cube), n’émane-t-il pas un esthĂ©tisme comparable Ă  celui du Cerro Torre ou du Fitz Roy ? MĂȘme s’il y a autant de rĂ©ponses que de skieurs, nous nous sommes posĂ©s toutes ces questions.

Enfin, merci à la fine équipe, toujours partante avec le sourire pour ce type d'aventure !

PS : Je complÚterai les condis/topos et les légendes des photos dans la soirée...

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Quelques compléments de légendes tronquées :

#59. Les falaises du Filosorma (Falasorma, en corse) sont vraiment impressionnantes et la profondeur des ravins n’a rien Ă  envier Ă  ceux du secteur de Bavella. Ces falaises monumentales, Charles Pujos les dĂ©crit d’ailleurs comme des « piliers gĂ©ants, les plus hauts gratte-ciels de MĂ©diterranĂ©e », rien que cela !
#93. PlutĂŽt que de rejoindre au plus court notre ferry Ă  Bastia, via la monotone plaine cĂŽtiĂšre orientale, on fait un petit dĂ©tour par l’Agriate pour y faire un dernier bivouac (en dehors des zones interdites) et y piquer une tĂȘte. La plage de l’Ostriconi (renommĂ©e pour ses dunes) marque la limite occidentale du « dĂ©sert » des Agriates. 
#90. La « Grande BarriĂšre ». C’est peut-ĂȘtre la course d’alpinisme la plus renommĂ©e de Corse (difficultĂ© : D+/5b). Elle fut ouverte en 1928 par les guides chamoniards Alphonse Couttet et Arthur Ravanel qui aurait dit Ă  leur retour : "Cette course peut rivaliser avec les plus belles de Chamonix"
 
#1. Cyrnos, recueil de poĂšmes de A. RĂ©gis, de son vrai nom Alphonse Abauzit (cousin de la famille) :

Au Monte Cinto

Te voilĂ , fier gĂ©ant dont je rĂȘvais naguĂšre,
De tes pics dĂ©chirant l’azur profond des cieux :
Je te voyais, là-bas, par-dessus l’Ile altiùre,
Vers la France meurtrie, au passé millénaire,
       Jeter des regards anxieux

[
]
Par-dessus tes pitons et tes gorges sauvages,
Au travers des vapeurs qui rampent sur tes flancs,
Ô Cinto, n’as-tu point, montant d’humbles villages,
Entendu des vivats, des cantiques vibrants ?...
N’as-tu pas aperçu, doux rappel des vieux ñges
       Le cortĂšge Ă©mu des croyants ?
[
]

Lozzi, septembre 1947.

 

Dans le cadre des préparatifs, l'occasion de relire Cyrnos (Corse, en grec), un recueil de poÚmes (d'un cousin de la famille) dont un est dédié au Monte Cinto...
Dans le cadre des préparatifs, l'occasion de relire Cyrnos (Corse, en grec), un recueil de poÚmes (d'un cousin de la famille) dont un est dédié au Monte Cinto...
Contrairement aux « stations Â» thermales de Guagno ou de Baracci,
on profite de ces eaux chaudes (40°C) de la vallée du Taravo, avec un accÚs
libre au milieu du village (sans bùtiments dédiés contraignants).
Contrairement aux « stations Â» thermales de Guagno ou de Baracci, on profite de ces eaux chaudes (40°C) de la vallĂ©e du Taravo, avec un accĂšs libre au milieu du village (sans bĂątiments dĂ©diĂ©s contraignants).
On nous avait indiquĂ© de planter nos tentes dans l’herbe autour de l’église.
AprĂšs les avoir plantĂ©s, de nuit, une dame s’arrĂȘte : « mais vous n’allez
pas dormir ici. Voici les clĂ©s, allez dormir Ă  l’intĂ©rieur
 Â»
On nous avait indiquĂ© de planter nos tentes dans l’herbe autour de l’église. AprĂšs les avoir plantĂ©s, de nuit, une dame s’arrĂȘte : « mais vous n’allez pas dormir ici. Voici les clĂ©s, allez dormir Ă  l’intĂ©rieur
 Â»
Mimosa
Mimosa
 Le plateau sommital du Renoso et sa face plĂątrĂ©e. Photo : Lucas.
 Le plateau sommital du Renoso et sa face plĂątrĂ©e. Photo : Lucas.
 En ne secouant par trop la vinaigrette, on rĂ©cupĂšre l'huile \
 En ne secouant par trop la vinaigrette, on rĂ©cupĂšre l'huile "surnageante" pour lubrifier la chaine ! Photo : Lucas.
Pas de hĂąche. Lucas trouve une solution.
Pas de hĂąche. Lucas trouve une solution.
La fameuse \
La fameuse "Sardine-PQ" de Lucas
Monte d'Oro avec une météo tourmentée
Monte d'Oro avec une météo tourmentée
De A Maniccia, en se mettant sur la pointe des pieds, on devine Ă©merger de la mer de nuages : la Paglia Orba (Ă  gauche) et le Cinto (Ă  droite). 
De A Maniccia, en se mettant sur la pointe des pieds, on devine Ă©merger de la mer de nuages : la Paglia Orba (Ă  gauche) et le Cinto (Ă  droite). 
Depuis A Maniccia, la crĂȘte \
Depuis A Maniccia, la crĂȘte "alpine" qui mĂšne au Rotondu 
 Le passage salutaire pour traverser entre A Maniccia et le lac de Bellebonne, puis vers le Rotondu.
 Le passage salutaire pour traverser entre A Maniccia et le lac de Bellebonne, puis vers le Rotondu.
Lucas cherche une brÚche peu cornichée pour descendre sur le trÚs beau cirque du lac de Bellebonne.
Lucas cherche une brÚche peu cornichée pour descendre sur le trÚs beau cirque du lac de Bellebonne.
Ambiance givrĂ©e Ă  la Bocca a u Frate (col du Fer de Lance) sous
le Rotondo.
Ambiance givrĂ©e Ă  la Bocca a u Frate (col du Fer de Lance) sous le Rotondo.
 Lever de soleil depuis le refuge de Petra Piana
 Lever de soleil depuis le refuge de Petra Piana
Corti, l'Ăąme corse...
Corti, l'Ăąme corse...
 
 
 Le cours supĂ©rieur du fleuve Golo, avec au fond le vallon du Viru (Tighiettu)
 Le cours supĂ©rieur du fleuve Golo, avec au fond le vallon du Viru (Tighiettu)
 
 
 Grandes courbes de fin d'aprĂšs-midi, devant le Capu Tafunatu et son trou caractĂ©ristique. Avec prĂšs 55m de large et 16m de haut, ça en fait l'une des plus grosses \
 Grandes courbes de fin d'aprĂšs-midi, devant le Capu Tafunatu et son trou caractĂ©ristique. Avec prĂšs 55m de large et 16m de haut, ça en fait l'une des plus grosses "arches" naturelles de France aprĂšs le Pont d'Arc en ArdĂšche.
Les falaises du Filosorma (Falasorma, en corse) sont vraiment
impressionnantes et la profondeur des ravins n’a rien à envier à ceux du
secteur de Bavella. Ces falaises monumentales, Charles Pujos les décrit
d’ailleurs comme des « piliers gĂ©ants, les
Les falaises du Filosorma (Falasorma, en corse) sont vraiment impressionnantes et la profondeur des ravins n’a rien Ă  envier Ă  ceux du secteur de Bavella. Ces falaises monumentales, Charles Pujos les dĂ©crit d’ailleurs comme des « piliers gĂ©ants, les
 Coucher de soleil au-dessus du Golfe de Porto et de ses calanches de Piana... What else?!
 Coucher de soleil au-dessus du Golfe de Porto et de ses calanches de Piana... What else?!
 Photo : VictorM.
 Photo : VictorM.
 Des pentes sommitales de la Paglia Orba, le Capu Rossu et les calanches de Piana, les fjords corses ! Photo : Lucas.
 Des pentes sommitales de la Paglia Orba, le Capu Rossu et les calanches de Piana, les fjords corses ! Photo : Lucas.
 ArrivĂ©e au sommet de la Paglia Orba
 ArrivĂ©e au sommet de la Paglia Orba
Le Cinto (Ă  droite) et la Grande BarriĂšre (Ă  gauche). Cette derniĂšre est peut-ĂȘtre
la course d’alpinisme la plus renommĂ©e de Corse (difficultĂ© : D+/5b). Elle
fut ouverte en 1928 par les guides chamoniards Alphonse Couttet et Arthur
Ravanel...
Le Cinto (Ă  droite) et la Grande BarriĂšre (Ă  gauche). Cette derniĂšre est peut-ĂȘtre la course d’alpinisme la plus renommĂ©e de Corse (difficultĂ© : D+/5b). Elle fut ouverte en 1928 par les guides chamoniards Alphonse Couttet et Arthur Ravanel...
In Laricio, we trust!
In Laricio, we trust!
De retour à nos vélos au parking du \
De retour à nos vélos au parking du "fer à cheval", il vient de tomber 5 cm de neige, et le chasse-neige n'est pas encore passé sur la route du col de Vergio...
La voute céleste d'un noir profond, au-dessus du Cinto
La voute céleste d'un noir profond, au-dessus du Cinto
Une bergerie devant le Cinto et avec Ă  sa droite, le couloir Biccarellu par lequel nous avons hĂ©sitĂ© Ă  monter au sommet. 
Une bergerie devant le Cinto et avec Ă  sa droite, le couloir Biccarellu par lequel nous avons hĂ©sitĂ© Ă  monter au sommet. 
L'Ă©lĂ©gante Punta Minuta qui domine le cirque de la solitude (de l'autre cĂŽtĂ©) 
L'Ă©lĂ©gante Punta Minuta qui domine le cirque de la solitude (de l'autre cĂŽtĂ©) 
La fameuse Punta Minuta (Ă  droite) depuis le commet du Cinto.
La fameuse Punta Minuta (Ă  droite) depuis le commet du Cinto.
 Le couloir de la Forca, au Cinto. Photo : Antho.
 Le couloir de la Forca, au Cinto. Photo : Antho.
Couloir de la Forca, au Cinto.
Couloir de la Forca, au Cinto.
La Corse et sa TĂȘte de Maure
La Corse et sa TĂȘte de Maure
PlutĂŽt que de rejoindre au plus court notre ferry Ă  Bastia, via la monotone
plaine cĂŽtiĂšre orientale, on fait un petit dĂ©tour par l’Agriate pour y faire un
dernier bivouac (en dehors des zones interdites) et y piquer une tĂȘte. La plage
de l’Ostriconi (ren
PlutĂŽt que de rejoindre au plus court notre ferry Ă  Bastia, via la monotone plaine cĂŽtiĂšre orientale, on fait un petit dĂ©tour par l’Agriate pour y faire un dernier bivouac (en dehors des zones interdites) et y piquer une tĂȘte. La plage de l’Ostriconi (ren
La plage de l'Ostriconi oĂč l'on piquera une tĂȘte, dans une eau mĂȘme pas froide..., enfin la tempĂ©rature de la mer en Bretagne, en Ă©tĂ© !
La plage de l'Ostriconi oĂč l'on piquera une tĂȘte, dans une eau mĂȘme pas froide..., enfin la tempĂ©rature de la mer en Bretagne, en Ă©tĂ© !
L’église San Michele de Murato est marquĂ©e par une esthĂ©tique polychromie
émanant des murs en damier, construits en alternant des pierres vertes
(serpentine de la riviĂšre Bevinco) et des pierres de calcaires blancs de
Saint-Florent. 
L’église San Michele de Murato est marquĂ©e par une esthĂ©tique polychromie Ă©manant des murs en damier, construits en alternant des pierres vertes (serpentine de la riviĂšre Bevinco) et des pierres de calcaires blancs de Saint-Florent. 
Au revoir Bastia...
Au revoir Bastia...
 ... bonjour Marseille (et la Bonne MĂšre !)
 ... bonjour Marseille (et la Bonne MĂšre !)

Commentaires

yougs_4, le 01.04.26 13:32

Magnifique! Quel voyage... merci du partage

alaika, le 01.04.26 13:39

GĂ©nial !  Plus difficile Ă  organiser effectivement qu’un click pour la NorvĂšge 😉 !

C
calvin, le 01.04.26 14:02

Superbe voyage, superbe rĂ©cit, superbes photos ! What else ? 
Ha si on ne vous voit pas cette fois ci porter vos vĂ©los sur le dos pour passer les cols
 tssss tout se perd !! 😉

B
bernie, le 01.04.26 14:08

Super! Bravo 

DidierGO, le 01.04.26 14:18

Bravo pour votre pĂ©riple superbe agrĂ©mentĂ© de trĂšs belles photos 👍

N
Navier, le 01.04.26 14:29

Absolument magnifique ! 

Michaël, le 01.04.26 14:37

Génial ! Belle aventure.

Ajen Zenith, le 01.04.26 14:39

J'hésite entre les félicitations et la détestation. Bande d'enf...bien joué

N
Navier, le 01.04.26 14:49

 Ajen Zenith c'est exactement ça đŸ€Ł

P
Pou, le 01.04.26 14:52

pfff on ne peut mettre qu'une étoile à une telle aventure alors qu'il en faudrait mille ! Bravo

C
coyote, le 01.04.26 14:58

MAGNIFIQUE!!! Bravo pour la rĂ©alisation de ce beau  voyage (bas carbone, tellement rare qu’il est important de le souligner) et merci pour ce partage qui nous fait rĂȘver. 

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