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Accueil > Tous les forums > Matériel & techniques > Et vous, comment vous avez débuté en ski de rando ?

Et vous, comment vous avez débuté en ski de rando ?


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C
Colargol
[58 posts] - Le 01/03/2017 11:04

En fait j'ai commencé deux fois :

- A l'OJ du club alpin (fin des années 80) pour faire comme tout le monde l'hiver. Mais c'était vraiment pas mon trip (moi j'étais plutôt grimpe et alpinisme). Donc tout a fini au fond de la cave...

- En mars 2007 pour rire avec des potes VTTistes on s'est fait une sortie nocturne (je ne sais plus qui avait amené l'idée). J'avais ressorti mes Dynastar Yéti avec mes fix Silvretta 404 du fin fond de la cave.

2 semaines après j'avais acheté du matos de fin de saison et on s'était pré-inscrit avec 2 potes à la grande PDG prévue en 2008 (même pas peur ! lol !). Finalement ils m'ont laissé tomber, j'ai trouvé à l'automne deux autres équipiers "collants-pipettes", et donc j'ai racheté du matos pour les suivre...

Et maintenant je suis un collant-pipette-freerideur. Allumettes ou skis larges. Combi ou softshell en fonction des conditions de poudre et de mes coéquipiers du jour...

C
Chech
[663 posts] - Le 01/03/2017 11:12

Le ski tout court ; en 1965 (...) au Bessat, à la Croix de Chaubouret.
La rando, avec mes parents, en 1974, avec des skis de piste ( des "compact" Fischer, selon l'expression) montés en Marker Iser, avec des chaussures mixtes cuir/plastique, le tout pesant un âne mort, je pense ...
Première rando : la Montagne du Cours d'en Haut, aujourd'hui équipée, à St François Longchamp .

Dibona38
- Le 01/03/2017 11:17

93eme RAM, à Varces en 1985, pendant 16 années.
Découverte de la montagne et donc du ski de rando. Formation à l'EMHM à Chamonix. Et depuis, que je suis civil, je n'ai pas arrêté, voire même j'ai mis les bouchés doubles...
Du matériel lourd, je me suis modernisé, ça change la vie...

mam
- Le 01/03/2017 13:14

En 1974, avec des copains étudiants grenoblois de l' "Alpes Club-toujours plus haut", club familial qui existe toujours et qui possède un petit chalet au Recoin de Chamrousse (Merci à eux s'ils lisent ces qques lignes)
Et première rando à skis: "le Mourre froid" D+:1500m !!! Certes je savais faire du ski et j'avais 23 ans mais une bonne dose d'inconscience pour m'engager dans pareille aventure (on ne parlait pas encore de challenge!). Et pour l'équipement, le standard de l'époque: fix à câbles, peaux à lanières (avec neige entre peaux et semelle), chaussures en cuir et bien sûr pas de couteaux (les Weber n'existaient pas encore..)=>la traversée en dévers sur neige dure et glacée m'a laissé un souvenir mémorable; mais la météo optimum du jour et l'attrait de la pratique hivernale de la montagne (je ne faisais alors que du ski de fond) m'ont envoutée=> j'ai récidivé!
2017: 44ème saison de ski de rando, même si certaines ont été écourtées (grossesses, blessures...).
Une sexagénaire accroc et toujours enthousiaste à l'idée de dénicher un bon plan (le terme "hold-up"ne m'a jamais séduite!)

moumoune
[41 posts] - Le 01/03/2017 13:26

Faut-il appeler ça de la rando? Gamine, je remontais "en escalier" le champ à côté du chalet de mes parents (Les Pélerins à côté de Chamonix); çà le damait, puis je le redescendais à ski, ceci plusieurs fois de suite.

Plus tard je louais du matériel 1 ou 2 fois/an: skis trop longs, chaussures de cuir trop lourdes, fixations à câble, peaux de phoque à lanières : skis et peaux bottaient et on trimballait des kilos de neige...C'était dur! Et on manquait d'entraînement régulier...

Enfin, pour me perfectionner, j'ai fait un stage UCPA au Monetier (Serre Chevalier). Le guide (aussi vieux que le matériel était vétuste) interdisait les virages à la descente car les fix n'avaient pas de sécurité et la neige était pourrie! Conversions à la montée, conversions à la descente: tout un programme!

Bon, ça ne m'a pas dégoutée; la preuve: je suis toujours accro; mais j'ai acquis de sacrées mauvaises habitudes en ce qui concerne la technique à ski: des réflexes de mauvaises positions et chacun sait que ce qu'on acquiert jeune est tenace!

En tous cas la magie de la neige et des paysages, la découverte des itinéraires est toujours aussi envoûtante... Quand je ne peux pas faire moi-même (prothèses), je lis les compte-rendus des autres et/ou je regarde les photos! Skitour est le domaine de mes rêves...

inox
- Le 01/03/2017 13:27

La toute première était aux chalets de Bise dans le Chablais par une route enneigée..... à l'époque Châtel n'était pas relié à Avoriaz, les Portes du Soleil n'existaient pas et Pleine Dranse était vierge de toutes remontées mécaniques. Le col des Rochassons et la pointe de Chéserys étaient des spots fabuleux toujours enneigés. Aux heures d'affluence il y avait à tout casser trois voitures. Les choses ont bien changé mais ça, c'était avant ! Aujourd'hui j'aime encore ça comme au premier jour.

E
Em42
[255 posts] - Le 01/03/2017 13:40

Aller, je fais partis des "jeunes" du site à ce que je vois;

Le ski alpin avec mes Grands Parents à Chamrousse au début des années 90 à environ 5 ans. Mes Gds parents habitaient alors Vizille.

Le ski de randonnée, quand je suis venu étudier à Grenoble, en 2008, avec le père de ma petite amie de l'époque. Un habitant du plateau Matheysin qui a su me transmettre sa passion. J'avais alors 21 ans.

Ma première sortie : Le Tabor de la Mure (classique pour un Matheysin). 900m de dénivelé très long pour moi à l'époque. Le Matos était déjà bien évolué puisque j'avais des Seven Summits avec fixations low-tech et chaussures ZZero.

A l'époque j'avais bien adhéré au ski de randonnée par lassitude du ski alpin et par la motivation et l'excitation de découvrir un nouvel environnement sans limite, à part celles qui nous sont propre.

Laurent P
- Le 01/03/2017 13:48

Moi c'était à la fin des années 70, en colo de vacances, à Evolène en Valais. J'avais 12 ou 13 ans. Je m'étais cassé un doigt en ski de fond et j'avais un plâtre. On est monté à la Cabane des Dix au pied du Mont Blanc de Cheillon. On avait un guide et à chaque pose, il nous sortait une bouteille de Fendant: mythique!

Geniedesalpages
- Le 01/03/2017 17:47

Tout a commence par le Telemark dans les annees 1990, en ne pensant qu'a la descente....puis il y a eu cette fameuse tempete de Noel 1999 ou toutes les remontees etaient fermees (les Rousses, Jura).... donc premiere montee a ski mais sans peau (oui ca a necessite des tres / trops nombreuses conversions...lol).
Puis retentative ensuite avec des peaux (ca monte mieux quand meme), puis realise apres quelques annees que la descente en virage alpin permettait de faire de plus belles denivelees a la monte, donc changement de technique.....

alexii
- Le 01/03/2017 19:12

Les 9 et 10 mai 1981.

le 9 Montée aux grands mulets, départ le 10 à 1 heure et sommet du mont blanc

Descente le 10 au soir et découverte du nouveau président.

Je m'étais dit ce jour que la montagne c'était mieux que la politique et je n'ai pas changé d'avis, bien au contraire.

mick38
[470 posts] - Le 01/03/2017 19:42

Je devais avoir 14 ou 15 ans en 1967/68, chaussures en cuir à lacets, skis 20 cm plus haut que moi, fixations à câbles avec le talon qui se levait de 3/4 cm, étrier à l'avant sans sécurité, peaux fixées sur des rails.
C'était du coté de Cauteret dans les Pyrénées, plus de neige en fin de rando, J'ai fini en chaussettes à cause des ampoules.

V
Vivagel
[806 posts] - Le 01/03/2017 19:50

[Mod] Message supprimé car non conforme aux http://www.skitour.fr/forum/read_9042.html

E
Etienne-H-
[3284 posts] - Le 01/03/2017 19:59

Faut être retraité pour répondre au forum ou tous les moins de 40 ans sont partis skier ( ou partis tout court 🤢 )

jjbibi
- Le 01/03/2017 20:32

Un jour de juin 1967, juin parce que les stages UNCM de début de saison étaient financièrement bradés, j’étais à la Bérarde, atteint à pieds depuis Venosc, par absence de moyen de transport individuel ou en commun … bonne mise en jambes …
Cette journée reste gravée dans ma mémoire.
Nous nous traînions en crampons piolet dans les séracs du glacier du Chardon, encore bien enneigé, quand trois skieurs passent sous mes yeux et disparaissent dans un chuintement derrière une moraine …
Qu’est ce que c’est que c’est que ça ?
Le guide m’explique que ça, c’est des « randonneurs à skis », qui ont probablement gravi les Rouies, et en redescendent sur leurs skis, que quelques stages de ce « ski de randonnée » existent dans le programme UNCM, et que d’ailleurs c’est lui-même qui les encadre.
Stupéfaction, un monde nouveau s’ouvre, cette apparition furtive a de fait décidé de la suite de ma vie …. du moins en montagne.

En 1967, le ski de montagne était si confidentiel, que le catalogue UNCM se résumait à un Chamonix Zermatt et un Nice Briançon, et encore avec départs non garantis du fait du manque chronique de volontaires.
Je réserve d’office le Chamonix Zermatt de l’année suivante, et nous remplissons facilement l’effectif nécessaire avec les copains de l’Ecole que j’ai peut être un peu forcés dans la démarche.

Fin avril 1968, une « 2 chevaux » hors d’âge nous mène de Paris jusqu’à Chamonix, ce qui était une petite expédition, les seuls tronçons d’autoroute se limitaient alors à Paris Fontainebleau et Auxerre Avallon ( pourquoi ce bout de 2x2 voies en pleine pampa ?? ).
La première journée du raid consistait en une découverte apprentissage de la randonnée, au terme de la quelle 20% des impétrants étaient impitoyablement refoulés vers l’activité plus conventionnelle de ski de piste au Grands Montets ….
Le matériel fourni par l’UNCM était encore préhistorique, mis à part les très "modernes" skis Aluflex, invention d’Emile Allais, les premiers skis à structure métallique ( pas légers ! ), des chaussures en cuir et lacets, des fixations de piste à câble, tendeur avant avec une simple butée – pas un étrier qui aurait maintenu la chaussure, que Silvretta n’avait pas encore inventé …
À la descente, le câble passe derrière le talon et dans des ergots sur les chants du ski, la seule pseudo sécurité est la chute avant.
Pour la montée, il suffit de sortir le câble des ergots, ce qui libère le talon, mais fait perdre tout maintient du ski, le câble au trajet raccourci ne pouvant être correctement tendu, conserver les skis aux pieds était l’objectif majeur de chaque montée.
Quant aux peluches, c’était encore des modèles à lanières en toile, ( 3 sur la longueur du ski, une par-dessus le talon à l’arrière, une en boucle sur la spatule ), fragiles, dont la tenue latérale était nulle, et qui laissaient libre court à la formation de sabots entre semelle et peau …
Je n’ai pas le souvenir de l’existence des couteaux.

Je vous laisse imaginer l’aventure qui s’en est suivi, - dieu merci, la neige était fraîche et abondante, les glaciers encore fournis, l’envers du col du Chardonnet se descendait sans problème à ski, qui maintenant nécessite souvent un rappel.
Les refuges étaient encore si peu fréquentés que, tout en étant gardés, il n’y avait pas de réelle contrainte de réservation, l’ambiance n’en était que plus sympathique ….
Imaginez aussi la surprise qui fut la notre en rentrant vivants à Paris avec la même « 2 chevaux «, après 8 jours coupés du monde extérieur, et en arrivant début mai 1968 sur le Boulevard Saint Michel où la guerre faisait rage !!

Ce raid sera le premier d’une longue série, qui continue cahincaha encore aujourd'hui

jack 05
- Le 01/03/2017 20:44

1971 chamonix zermatt !... j'avais un copain aspi qui encadrais le raid, j'ai accroché les wagons, j'ai monté des fix silvretta en fil de fer sur mes skis de piste de 2.05 moi qui culmine à 1.66 on m'a collé un traineau en alu dans le sac plus la nourriture pour la semaine et en plus j'ai aimé ça et je continue, skis 1.61/84 leger avec une LMC dans le sac à dos 🤢 (voir sur internet)
Bon ski à tous 😉

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