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Accueil > Actu > Matériel > Choisir ses peaux de phoque : les tests en labo

Choisir ses peaux de phoque : les tests en labo - Matériel


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Choisir ses peaux de phoque : les tests en labo

Proposé par NULL le 14.11.16 à 18:47 :: www.montagnes-magazine.com :: 3641 vus :: 1327 clics :: 10 commentaires :: Matériel

Et si on s'en remettait aux tests en laboratoire et aux données scientifiques pour bien choisir ses peaux de phoque ? »

Commentaires

Z
zoom, le 15.11.16 13:36

une étude commanditée par Pomoca et c'est Pomoca qui gagne ? :-D

F
Forezan, le 15.11.16 14:02

Selon le type de neige, l'humidité de l'air, la température, l'usure des peaux , le type d'entretien, et même le poids du skieur ou la largeur des skis, cela n'aura plus rien à voir avec des tests labo faits dans des conditions standardisées! Alors ...

J
jc69, le 15.11.16 14:58

C'est très centré sur la glisse (=compet)
C'est dommage qu'il n'y ait pas de chiffres pour l'accroche.

Invité, le 15.11.16 16:04

C'est intéressant même si le contexte du papier est un peu ambigu.

Je ne suis pas compétiteur en ski-alpinisme. Mais, je serais très étonné que les compétiteurs un peu sérieux ne font qu'utiliser des peaux standards. Ce serait très étonnant qu'ils ne bricolent pas du fart (et autre produits) sur les peaux, sur la semelle, et sur le top sheet du ski. Bien évidement, sans donner sa recette au voisin et dans les magazines (hormis les banalités).
Le monde du fart, notamment alpin, est un monde à part entière.

Invité, le 15.11.16 17:41

Fred,
Comme expliqué dans l'article, c'est un peu soit tu glisses, soit tu accroches, il est difficile d'avoir les 2 à la fois.
A haut niveau, il y a rarement des moments ou tu fais la différence avec la glisse des peaux: il vaut mieux accrocher quand c'est raide, plutôt que de glisser un poil mieux et de reculer dans les montées. Bien sur des tests ont été fait sur le fartage des peaux, bien sur les gars on des peaux qui glissent mieux que d'autres, bien sur que certains recoupent un peu plus que d'autres leurs peaux, mais il n'y a rien de très extrême dans tout ca, comme ce que tu retrouverais en ski de fond. Ca reste les jambes et les poumons qui font la grosse difference avec le commun des mortels.

Idem pour le fartage des skis, si tu mets trop de trucs fluorés dessous, les peaux n'accrochent plus sous ton ski, ça règle assez vite la problématique du fartage... ;-)
De plus, à la descente, c'est plutôt ta technique (et/ou tes bollocks) qui font la différence, c'est rare d'avoir de longs faux plats descendants...

Invité, le 15.11.16 20:58

Alex, si tu es compétiteur en ski-alpinisme, je te conseillerais d'aller faire un tour en fond ou en alpin. :-)

La glisse et/ou l'accroche ne remplace bien évidement pas les jambes, les poumons ou la technique. Mais à un niveau même régional en alpin et fond, ça peut changer significativement le résultat. Je serais donc très étonné que cela n'ait pas une influence au top niveau en ski-alpinisme.
L'art du fartage ne se résume pas seulement à mettre des trucs fluorés. Ca c’est uniquement le truc pour le touriste ne connaissant pas grand chose.
S'il y a des laboratoires de tribologie qui étudie le fart et la glisse pour des équipes nationales, ce n'est pas seulement pour enfiler des perles.

C'est un autre débat. Mais, pour avoir participé à un championnat de France de ski-alpinisme, le niveau à la descente ne m'a vraiment pas impressionné.

Invité, le 16.11.16 08:48

Je suis avant tout un compétiteur en fond... (pas mal de Nordic Challenge à mon actif par ex...)
Je traîne pas mal avec des farteurs de différentes équipes nationales, et je peux te dire que la tribologie ect, c'est beau dans les livres, mais que ça ne remplace rien leur tests sur le terrain, essais/erreurs et expérience en mixs de grand mère.
Idem pour les structures, beaucoup d'essais erreurs, la science est encore loin de pouvoir tout expliquer dans ce domaine.

Pour les différences de glisse en alpin, je te laisse comparer les différences de temps à l'arrivée d'une course d'alpin et d'une course de ski-alp...

En ski alp, je suis compétiteur aussi à un niveau moindre, mais j'ai eu la chance d'en parler avec les coachs de l'équipe de France l'an dernier (dont certains sont aussi fondeurs), je pensais les même choses que toi et ils ont éclairé mon point de vue.

Invité, le 16.11.16 09:07

Je viens de l'alpin. J'ai toujours aimé préparer des skis. Je m'occupait de mes skis de courses mais également parfois des skis de collégues. Pour les quelques compétitions que j'ai réalisé en ski-alpinisme, j'ai bien évidement farté mes podefocs, préparé les skis et fait des essais pour limiter l’accroche de la neige sur le top-sheet. Je n'essayerais pas d'évaluer la valeur ajouté.

Je comprends bien qu'ils ne cherchent pas les centièmes à la descente. Mais, un ski non préparé pour la descente ne me donnerait pas confiance.

F
Forezan, le 16.11.16 10:53

Pour les peaux il n'y a pas totalement opposition entre glisse et accroche, car ce ne sont pas du tout les mêmes aspects de la peau qui interviennent.
La glisse est liée à la nature de la surface du poil tandis que l'accroche est liée à sa rigidité, un point commun par contre l'implantation du poil.
On peut donc très bien concilier glisse et accroche, deux paramètres qui par contre peuvent évoluer très vites en quelques sorties avec les mêmes peaux!

Z
zoom, le 18.11.16 19:38

Fred, qu'est-ce que tu as trouvé pour limiter l'accroche de la neige sur le dessus du ski ? J'avoue qu'après avoir essayé le fart solide, et le spray silicone, je n'ai toujours pas trouvé ... Farter le dessus à chaud, çà marche ?

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