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Accueil > Actu > Ski alpin et ski de fond > Il faudrait un milliard pour rénover les installations de ski en Valais

Il faudrait un milliard pour rénover les installations de ski en Valais - Ski alpin et ski de fond


9 votes

Il faudrait un milliard pour rénover les installations de ski en Valais

Proposé par MartinB le 13.01.16 à 00:24 :: www.rts.ch :: 638 vus :: 527 clics :: 17 commentaires :: Ski alpin et ski de fond

Pour remplacer les installations à bout de souffle, la branche a estimé les investissements à 660 millions de francs, à cumuler avec plus de 300 millions pour assurer un enneigement artificiel minimal. En tout, le secteur a besoin d'un milliard de francs »

Commentaires

Invité, le 13.01.16 09:05

En complément allez jeter un œil sur : http://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/fr-le-directeur-de-loffice-du-tourisme-de-charmey-propose-dabandonner-le-ski-alpin?id=7408036, sur le même site.
Qui osera lancer le débat chez nous?

D
davidg, le 13.01.16 10:58

Ce serait une bonne idée pour Chamrousse. Le problème est que le skieur de randonnée est radin. Il est prete a dépenser 700 euros sur un Airbag, mais pas un centime dans un café local.

Invité, le 13.01.16 14:04

@David : Tu sors ça d'où ?
Parce qu'en ce qui me concerne, et les personnes avec qui je vais en montagne, on finit rarement une journée à Chamrousse (goulotte ou rando) sans aller boire des coups dans un des bistrots...
Et pourtant c'est pas l’accueil souvent déplorable qui nous y pousse !! Mais bon quand on aime la bière... ;p

Invité, le 13.01.16 15:20

Est-ce que quelqu'un sait si les stations de ski provisionnent de l'argent pour le démantèlement futur des installations (pilone etc ...) ?

V
ventus2, le 13.01.16 16:03

@ fenix 38,
grand comique!!!!

Invité, le 13.01.16 16:36

Et vous avez bien lu : "...à cumuler avec plus de 300 millions pour assurer un enneigement artificiel minimal..." Beauté de la montagne mécanique.

K
k1200rs, le 13.01.16 17:29

L'hypocrisie de ces milieux d'affaires, comme d'autres, est d'appeler l'état quand ça va mal pour le faire payer et prendre les risques étant bien entendu que quand ça va bien, on ne veut surtout pas de l'état.

L'autre traduction que l'on peut faire de cet appel à l'aide est que le privé (banques) ne veut probablement pas / plus investir car trop risqué ou pas rentable.

Donc en conclusion, c'est pas rentable et trop risqué donc appelons l'état à l'aide. Celui-ci sensible au lobbying et au chantage à l'emploi sera obligé d'investir à fonds perdus..

Je suis prêt à parier que le scénario est déjà écrit dans nos pays alpins. Effectivement puisque pour certains la question ne se pose même plus (pas de débat), il est déjà bien entendu que pour eux l'état (le canton) devra payer et donc la question est plutôt de savoir où il va trouver l'argent...

Extrait :
"Aujourd'hui, la question est: où va-t-on chercher des moyens supplémentaires? Parce qu'en parallèle, on est dans un processus d'économie sur le budget ordinaire", s'interroge le conseiller d'Etat valaisan Jean-Michel Cina.


Bref, investissement risqué, le privé ne veut pas s'engager, l'état réfléchit déjà à où il va trouver l'argent sans même se poser la question du risque et du coût futur.

Affaire à suivre.

Invité, le 13.01.16 19:16

Autre lien intéressant de la RTS: http://www.rts.ch/info/suisse/7393530-un-tiers-des-remontees-mecaniques-suisses-survit-grace-a-l-argent-public.html. Où l'on qu'un tiers des sociétés de remontées suisses sont directement subventionnées par les pouvoirs publics, tandis qu'un autre tiers reçoit des pouvoirs publics des prêts ou des cautionnements de prêts.
Quelqu'un connaîtrait des informations similaires pour la France, où la situation ne doit pas être fondamentalement différente?
En tout cas: non seulement les remontées bousillent la montagne, mais en plus elles siphonnent les budgets publics. Une vraie réussite.

Invité, le 13.01.16 21:05

oui c'est cela le libéralisme
privatisation des profits nationalisation des pertes.

on voit qui sont les assistés...
Quand je pense q'une petite station comme Aiguilles en Queyras n'a pas pu renouveler son unique TSF deux places alors que de grosses machines défoncent la montagne à coup de bull et de retenues collinaires...

Il y a un monde entre la nature sauvage et la surmécanisation mais celui-ci se marie mieux avec le développement raisonné qu'avec la recherche du profit à tout prix.

Invité, le 14.01.16 00:11

Moais, c'est plutôt l'occasion de réparer les erreurs des années '70 et de restaurer la montagne dans un état plus naturel. Au lieu d'investir des centaines de millions dans des installations nouvelles + de la neige artificielle, retirer ces balafres et développer alpinisme, rando et écotourisme qui n'ont pas besoin de neige ni d'infrastructures coûteuses. Et pour les amateurs de ski de piste, il y a d'autres zones équipées

J
jjbi, le 14.01.16 10:57

tiens ...
sephira n'est pas encore intervenu ( e )
je suis anxieux de connaitre son avis péremptoire sur la question .....

Invité, le 14.01.16 13:05

tout irait mieux si les fonds publics ne se mélaient pas du ski.

1.Les stations rentables continueraient.
2.Les stations non rentables fermeraient, on devrait les démanteler, et d´autres activités devraient pouvoir se développer.
3.Le problème compréhensible c´est que les subventions pour l´instant sont indispensable pour la survie de beacoup de stations, et par conséquent de tous les agents économiques qui en dépendent, petits business et grosses sociétés.

Finalement beaucoups de petits commenrçants dépendent de l´or blanc, du ski alpin, ça peut nous plaire ou pas, mais la réalité est que les activités alternatives on du mal a prendre le relais des recettes...

Concernant les Suisses, il faut faire de bons numéros qui justifient cet investissement, mais comme d hab les budgets publiques pensent en termes de dépense et non pas en termes de revenus.

Enfin, qui vivra verra.

D
davidg, le 14.01.16 14:21

> @David : Tu sors ça d'où ?

C'est Philippe Cordon qui me l'a dit.

Invité, le 14.01.16 20:22

@auteur
Le libéralisme c' est une éthique de la liberté et de la responsabilité, vous êtes libres de faire ce que vous voulez, le corollaire c' est la responsabilité, vous réussissez tout va bien, vous vous plantez c' est la faillite. Pas très rassurant pour nos capitalistes qui cherchent donc par tous les moyens à chercher à échapper à cette responsabilité en obtenant des passe-droits, des monopoles et pour les plus gros "too big to fail", le chantage au chômage par exemple. Je ne vois pas de libéralisme là- dedans, plutôt son exact contraire. Vous devriez vous demander pourquoi de l' extrème gauche à l' extrême droite le sport national est le "libéralisme-bashing" et qui à intérêt à faire croire que nous vivons dans un système libéral...

G
grandpic, le 14.01.16 21:11

1 milliard, ça me parait pas gigantesque ... mais les Suisses ont ils besoin d'argent ??? avec les comptes d'agents louches et de dirigeants mafieux nord-africains, du moyen et extreme orient, du golfe persique, de leurs homologues Russes, Pakistanais, Indiens, Brésilien et Mexicains ... sans compter les platoche et autres anciens pilotes de F1 ... tous milliardaires ... laissez moi rire ! ... ah, j'oubliais, y'a les kahuzak et compagnie ... ça fait une belle brochette .... et de belles sommes ! Alors, 1 milliard, ça doit bien se trouver ? Prêtés à 4% taux fixe sans les intérêts... ça rapporte encore 600 millions en 15 ans ... pas mal ... si j'étais Vettel ou Messi, je prêterai tout de suite, histoire d'en avoir encore plus ... et les forfaits gratos, bien sur, en tant qu'actionnaire ! Mille milliards de mille sabords !!! Milliards de milliards disait mon grand père !

Invité, le 15.01.16 00:47

@hazére-tyuillope,

Non le libéralisme c'est la liberté d'un renard libre dans un poulailler libre...

Partant de là les promoteurs sont libres de massacrés les Van, et les skitouriens sont libres de gueuler avec des pancartes en cartons...on voit bien que cette liberté n'a pas la même valeur.

Si tu préfères je peux employer "néolibéralisme" cela ne change pas grand chose au propos.
Ce que je veux dire c'est que derrière le discours libéral (qui en passant n'est que la loi de la jungle pour la première génération et la loi de l'héritage pour les suivantes) se cache une mentalité d'assistés bien content de trouver l'état (autrement dit vous et moi) pour faire les investissements lourds ou risqués ou non rentables.

Invité, le 15.01.16 22:37

@auteur
c' est exactement ce que je dis, c' est tout sauf du libéralisme !On est bien d' accord.... en général quand on crée un nouveau concept, ici "néolibéralisme", c' est que l' ancien ne décrit plus la réalité présente.Si des gens s' abritent derrière l' état pour faire des affaires et échapper à leurs responsabilités, pourquoi les appeler libéraux alors qu' ils en sont l' exact opposé? Ne voyez vous pas la contradiction ? Les renards dans le poulailler sont les grandes banques et la classe des hyper riches associés,qui profitent du système et menacent de le couler quand ils font des conneries pour que les poules ( vous et moi ) payent la facture... pour ces gens le véritable libéralisme est à fuir comme la peste parce qu' il dit vous êtes libres mais responsables, et la responsabilité en cas d' erreur où de malhonnêteté, c' est la faillite,point final. Vous avez vu beaucoup de banquiers faire faillite où aller en prison pour ceux qui l' ont mérité ?

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