Ajouter une sortie
Topo-guide > Cerces - Thabor - Mont Cenis > Pont de l'Alpe > Aiguillette du Lauzet, Couloir N
Aiguillette du Lauzet, Couloir N (Cerces - Thabor - Mont Cenis)
Massif : Cerces - Thabor - Mont Cenis
Sommet : Aiguillette du Lauzet (2717 m) Orientation : N
Dénivelé : 900 m.
Difficulté de montée : PD
Difficulté ski : 4.2 E2
Pente : 40° sur 200
Départ :
Pont de l'Alpe (1710 m) - Grenoble -> La Grave -> Col du lautaret -> Pont de l'Alpe.
Accès en bus LER 35 (
horaires)
Itinéraire :
Du Pont de l'Alpe, suivre la piste jusqu'à l'Alpe du Lauzet.
Remonter ensuite les pentes soutenues orientées W-SW jusque vers 2200m, puis obliquer à droite pour gagner la base du couloir. Le remonter jusqu'à la brèche entre l'Aiguillette du Lauzet et le sommet coté 2656m.
Matériel :
Pas de matériel particulier
RemarquesLe couloir peut être fait en boucle, en montant par la combe du Rif Lanterne et en gagnant la brèche par un petit couloir Sud.
Couloir N vu de la cote 2200m environ© Skitour/JeromeG
Bulletin d'estimation du risque d'avalanche Thabor
Valable jusqu'au 27.02 en soirée
Rédigé le 26.02.26 à 16:00

Indice de risque limité.
Risque Accidentel : rares, mais pouvant mobiliser beaucoup de neige
Risque Naturel : avalanches de neige humide au soleil, départs ponctuels ou linéaires, rarement de grande taille
Résumé : Départs spontanés : avalanches de neige humide au soleil, départs ponctuels ou linéaires, rarement de grande taille
Déclenchements skieurs : rares, mais pouvant mobiliser beaucoup de neige
Stabilité : INSTABILITÉS RAREMENT DÉCLENCHABLES, MAIS POUVANT ÊTRE ÉPAISSES. ACTIVITÉ NATURELLE LIMITÉE AU SOLEIL
Déclenchements provoqués :
Des instabilités persistent au-dessus de 2200/2300 m d'altitude. Elles sont plus nombreuses en versant ouest, nord et est. La plupart sont difficilement déclenchables par un seul skieur, mais elles peuvent générer des avalanches de taille moyenne à grande (taille 2 à 3), avec cassure épaisse et large, éventuellement à distance.
Le danger principal demeure la couche fragile persistante, enfouie dans la partie inférieure du manteau neigeux, voire au sol. La nette densification du manteau neigeux depuis les abondantes chutes de neige à la mi-février la rend nettement moins sollicitable. Les déclenchements, peu probables en milieu de pente, sont encore possibles dans les zones de plus faible enneigement, au niveau des discontinuités de terrain (croupes, rochers affleurants, transitions entre zones plus enneigées et moins enneigées), notamment dans la partie sud et est du massif.
En versants bien réchauffés par le soleil, notamment entre 2400 et 2800 m environ, un skieur peut également initier une avalanche de neige humide avec départ linéaire.
Départs spontanés : peu probables au petit matin, à l'exception de rares avalanches de glissement de taille 2 sur terrain favorable : sols herbeux, rochers lisses en versants sud raides. Activité en neige humide en hausse selon la course du soleil, mais probablement moins marquée que les jours précédents. Les départs, le plus souvent ponctuels près des rochers ou des barres et de taille 1 à 2, peuvent, plus rarement, engendrer des avalanches linéaires et jusqu'au sol de taille 2 à 3.
Qualité : L'enneigement est excédentaire pour un mois de février . En moyenne montagne, il faut remonter à 2018 pour trouver un enneigement encore plus abondant à cette période de l'année.
Hauteurs de neige observées vers 2500 m : 190 cm dans le vallon du Chardonnet, 133 cm à la Nivôse des Rochilles, 88 cm à la Nivôse du Galibier (secteur venté).
Limite d'enneigement skiable en fond de vallées en ubacs, désormais 1400/1600 m en adrets pas trop raides.
État de la neige de surface : manteau neigeux printanier en adrets, bien regelé le matin, s'humifiant au soleil l'après-midi, sur une grande épaisseur en versants raides. En versants nord-est, nord et nord-ouest, le manteau neigeux est resté froid, ou humidifié / regelé seulement en surface sous 2000/2200 m. Plus haut, neige dense, souvent cartonnée ou durcie par les épisodes de vent passés. Neige encore d'aspect poudreux dense en limite supérieure de forêt ou dans les rares combes bien abritées du vent.