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Tête de la Poua, par le vallon de la Poua (Ecrins)
Massif : Ecrins
Sommet : Tête de la Poua (2900 m) Orientation : E
Dénivelé : 1490 m.
Difficulté de montée : F
Difficulté ski : 3.1 E1
Pente : 35° maxi
Itinéraire :
Des Roberts, suivre la route du col d'Anon jusqu'au virage 1568m, puis prendre le chemin qui va traverser le torrent de Malafouasse, et atteindre les chalets des Garcines.
Continuer à remonter vers le NW la large croupe parsemée de mélèzes, et vers 1950m se diriger à gauche pour rejoindre par une traversée légèrement ascendante le torrent des Tronches.
Remonter le vallon de la Poua en passant sous la Tête des Raisins et gagner la crête à droite vers 2850m. La suivre vers l'Ouest jusqu'à 2900m (cairn) où elle devient étroite et domine le vallon d'Allibrands.
Matériel :
Pas de matériel particulier
RemarquesLa Tête de la Poua n'est ni nommée ni cotée sur IGN. Il ne s'agit pas d'un vrai sommet, mais du point le plus haut que l'on atteint à skis sur la crête reliant la Tête des Raisins (2655m) à l'Etoile de Dormillouse (3066m) en montant par le vallon de la Poua.
Variantes1. Vallon d'Allibrands (ski 3.2, SE)
Du sommet, rejoindre le vallon d'Allibrands par une courte traversée. Le descendre jusqu'à Allibrands où l'on suit la piste pour rejoindre les Viollins (27° en moyenne sur 800m, bon 35° vers le sommet).
Nécessite une manœuvre de voiture.
Tête de la Poua et son vallon, vus de la crête montant à la Tête des Raisins. (Photo Zigual)
© Skitour/PatdeGap
Bulletin d'estimation du risque d'avalanche Pelvoux
Valable jusqu'au 22.02 en soirée
Rédigé le 21.02.26 à 16:00

Indice de risque marqué.
Risque Accidentel : plaques pouvant être volumineuses.
Risque Naturel : en plaque / en neige humide au soleil.
Résumé : Départs spontanés : en plaque / en neige humide au soleil.
Déclenchements skieurs : plaques pouvant être volumineuses.
Stabilité : SITUATION ENCORE DÉLICATE : PLAQUES POUVANT ÊTRE ÉPAISSES ET ACTIVITÉ NATURELLE EN NEIGE HUMIDE AU SOLEIL
Déclenchements provoqués : les plaques formées par le vent de nord-ouest des derniers jours sont encore faciles à déclencher. Elles se trouvent dans les accumulations derrière les bosses, les ruptures de pentes, même loin en contrebas des crêtes là où le vent a soufflé fort. Avalanches petites à moyennes (taille 1 à 2).
Parfois, les cassures sont nettement plus épaisses et emportent la quasi-totalité du manteau neigeux en place, engendrant alors des grandes avalanches (taille 3). Propagation possible de la cassure sur une grande largeur, essentiellement en ubacs. Le départ d'une première avalanche de surface augmente fortement la probabilité de déclencher une plaque volumineuse de ce type, reposant sur des couches fragiles persistantes présentes à la base du manteau neigeux.
Départs spontanés : - dans les pentes ensoleillées, avalanches de neige humide de plus en plus fréquentes au fil de la journée, départs essentiellement près des rochers. Plutôt superficielles à haute altitude, ces avalanches peuvent finir par mobiliser des volumes de neige plus conséquents sous 2000/2200 m. Avalanches moyennes voire grandes (taille 2 à 3) si topographie favorable, et pouvant descendre à basse altitude dans les couloirs habituels.
- près des crêtes/sommets, encore quelques départs de plaques suite au transport de neige par le vent, au passage de boulettes/avalanches superficielles de neige humide, ou à la chute d'une corniche.
Qualité : L'enneigement est excédentaire pour un mois de février.
Hauteurs de neige observées : 345 cm à la Nivôse de Écrins vers 3000 m, 260 cm au Pré de Mme Carle à 1900 m, 145 cm au hameau de Dormillouse à 1730 m.
Limite d'enneigement skiable : la plupart des itinéraires sont skiables dès les fonds de vallées.
État de la neige de surface : manteau neigeux fortement travaillé par le vent de nord-ouest qui a cartonné ou durci de nombreuses pentes d'altitude. Enneigement hétérogène près des hautes crêtes avec d'importantes accumulations et corniches qui côtoient des secteurs décapés par le vent.
La neige de surface reste froide et plus légère dans les ubacs abrités du vent, elle est souvent en cycle printanier dans les adrets (croûtée le matin, puis humidification au soleil en journée).