Sortie du dimanche 26 avril 2026 (Hier)
rhododendron, Piton
Conditions nivologiques, accès & météo
Météo/températures : grande douceur, vent frais dans le Vallon du Ferrand, grosse chaleur sur le glacier de St Sorlin. En t-shirt quasiment toute la journée.
Conditions d'accès/altitude du parking : route de Sarennes ouverte jusqu'au Perron.
Altitude de chaussage/déchaussage : environ 2000m.
Conditions pour le ski : excellentes à 14h. Neige dure avec bon grip sur la pente sommitale de l'Etendard, puis moquette à poil long jusqu'à l'altitude 2000m.
Conditions nivo et activité avalancheuse : ras
Skiabilité : 😄 Excellente
Compte rendu (par rhododendron)
Itinéraire suivi : voir Gpx
Horaires : départ 7h, chaussage 9h, Lac des Quirlies 10h45, Col des Quirlies 12h, Pic de l'Etendard 13h45.
Retour 16h30.
Porter, porter, déporter, reporter, mais qu'importe. Marcher, on sait faire, même chargés.
Il fait bon frais, la cascade du Ferrand est magnifique et gonflée des eaux de fonte.
A 2000m, il est enfin temps de chausser, puis de louvoyer entre les rochers, pour atteindre notre deuxième cascade, celle des Quirlies. Plus haut, le Lac est encore coincé sous sa gangue hivernale, mais si d'anciennes traces le traversent, nous préférons le contourner. On ne sait jamais, fin Avril quand même.
Le Col des Quirlies n'est plus très loin, mais nous commençons à fatiguer.
Nouveau réglage: pas de sénateur , économisons les machines.
Midi le Col, pas mal! Bientôt nous verrons les randonneurs de St Sorlin, dans une heure le sommet...
Mais c'est compter sans l'effet rôtissoire sur le glacier de St Sorlin. Passage en mode escargots valétudinaires.
Et la dernière pente, va t'on s'en sortir? Parce que plus lent, c'est pas possible, après c'est la marche arrière. Mode tortue agonisante. Notre dernière volonté c'est d'arriver au sommet.
(Dites donc d'ailleurs, cette dernière pente, avec le recul du glacier, est on bien certains que c'est toujours du 2.3? Parce que quand même, elle en ralentit plus d'un ).
Ouf sommet, 13h45. Grande pause , il nous faut bien ça avant d'attaquer la descente. Et là, plaisir à tous les étages , neige bien dure et bon grip en haut, 1000 mètres de moquette confortable déroulée ensuite jusqu'au déchaussage.
La fatigue du haut s'évapore comme par magie, on oublie tout et on ne regrette rien.
Le portage pour finir n'a pas d'importance, pas plus que ce matin, et décidément on a bien fait de se lever et d'entreprendre ce truc de dingue.