Sortie du samedi 7 février 2026 (Aujourd'hui)
M31
Conditions nivologiques, accès & météo
Météo/températures : bien froid à l’ombre jusque midi. Doux au soleil à chaque sommet
Conditions d'accès/altitude du parking : ras
Altitude de chaussage/déchaussage : un peu avant le pont des barmes
Conditions pour le ski : neige froide très skiante jusqu’au refuge. En dessous, un peu croûté mais pas pire, pis chemin combat avant de retrouver les baské.
Conditions nivo et activité avalancheuse : ben c’est pas génial encore. Sous le criou, des plaques parties sur des distances considérables. Un peu tendu pour accéder aux pentes débonnaires sous les avoudrues. Quelques fissures mais rien qui se propageait vraiment. On n’est quand même pas allé dans du raide, c’était pas l’objectif. Bellegarde ras maos c’est pas raide.
Pour terminer à la pointe rousse des chambres, on a préféré accéder à l’arête par un collu, plutôt que de la longer par la face sud. Ça nous inspirait moyen : assez raide, neige froide sous de la neige compactée par le vent.
Skiabilité : 🙂 Bonne
Compte rendu
Itinéraire suivi : crêt, avoudrues, belle garde, pointe rousse des chambres.
Horaires : 8h - 18h
Sortie bucolique dans un coin assez peu fréquenté apparemment. Traçage toute la journée, sans voir de bipèdes à part au parking. Et pas une trace non plus, incroyable en haute Savoie !
Le portage dans la forêt aide sûrement à la quiétude du lieu. Pour les gens intéressés, on a trouvé que ledit portage gagnait à être fait en baskets, il est assez longuet quand même..
Inquiets initialement pour la qualité de la neige, on a rapidement été déçus en bien : au dessus du refuge,
C’est full poudre dans les bonnes orientations. Prudence de mise, n’allons pas se mettre dans du raide pour finir pareil.
L’accès aux avoudrues est super esthétique, sur ce glacier suspendu confidentiel. Première pause.
Descente choupinou par le même itinéraire jusqu’au lac. Pas de pause baignade,
On encape vers la pointe de belle garde, l’heure tourne !
Pas tant long pour y accéder. Seconde pause.
Descente onirique sur cette neige cristalline que pour nous.
Enfin, première montée au soleil à 16h (il était temps) pour rallier la pointe rousse des chambres. Une chanteclerc plus tard, on bascule côté nord de la pointe pour une descente pas raide mais on s’en fout, ski tranquille et joueur dans ces meringues de grosse poudre jusqu’au refuge. La fin de la descente n’est pas extraordinaire, mais les lumières de fin de journée viennent compenser tout ça…