Sortie du samedi 24 janvier 2026
Capitaine_BenA
Conditions nivologiques, accès & météo
Météo/températures : Couvert mais plus ou moins lumineux, des éclaircies et des moments jour blanc.
Conditions d'accès/altitude du parking : route blanche à Prabert, mieux déneigée passé la barrière de Prabert pour l’accès au parking de l’Olagneraie (pas mal de voitures redescendaient néanmoins, croisement parfois compliqué).
Altitude de chaussage/déchaussage : 1200/1200
Conditions pour le ski : Bonnes.
Conditions nivo et activité avalancheuse : Plutôt 10/15cm de neige fraîche que les 20/30 annoncés par le BRA. Sur fond dur. Un peu travaillé par le vent (ça reste léger).
Pas vu d’activité avalancheuse quelle que soit l’orientation. J’ai tracé le pas du Pin car seulement 10/15cm + j’y étais dimanche dernier donc peu de risque de couche fragile dessous. A la descente, j’ai décroché deux fois des morceaux de neige sur des virages (30/50cm de large), sans propagation.
La Belle étoile a été tracée depuis le Rivier.
Très fréquenté (sauf le pas du Pin) en raison d’un événement ski de rando organisé par le département de l’Isere.
Skiabilité : 🙂 Bonne
Compte rendu
Itinéraire suivi : Prabert (Olagneraie) - Pas du Pin en AR.
Horaires : 10h - 12h
« Grosses chutes de neige par isothermie jusqu’à basse altitude » : « Situation exceptionnelle » ; « Powder alert » ; « Gavage en vue pour la brigade du kiff »…
Jour de grande foule en montagne, me voilà soudain pris par la fougue des petites audaces. Rien de tel qu’un petit pin loin du grand bain, un pas léger plutôt qu’une grande bambée, une trace seule loin de la foule, une mini-sortie pour retrouver ses petits.
Le Pin quotidien au lieu de longue journée, l’expresso plutôt le café américain !
Il faut cultiver son jardin, avait dit Candide pour mieux trouver l’optimisme. 1000m, c’est après tout notre plus petit dénominateur commun (?). On peut être grand en faisant peu, et néanmoins picrocolin en se voulant Gargantua !
« Il en fait des tartines ! » me direz-vous. Et alors ? Car avec cette belle couche de poudreuse, descendue précocement, j’ai mangé mon Pin blanc jusqu’en bas. Bon courage pour vous beurrer la biscotte cet après-midi, quand, à force de passages, le boarder aura tourné pain noir !
Avant de bailler aux corneilles, pour une sieste bien méritée (petite sortie oblige), je finirai avec le Cid qui, s’il avait skié, aurait pu dire : « A poudreuse bien tombée, le plaisir n’attend pas le nombre du dénivelé ! »