Aller à la page : Précédente 1 ... 3 4 5 6
Pensez aux secouristes mobilisés pendant des heures voir des jours pour retrouver des gens qui n'ont pas de DVA sur eux.........au moins pour ca aussi on peut le porter ! Ils pourront porter secours à d'autres personnes plus responsable pendant ce temps !
"L'archétype du raisonement ridicule en matière de sécurité.
Le problème est avant tout d'évaluer les risques et l'intérêt d'un outil par rapport à ce risque."
J'aime pas l'agressivité je me casse.
En parcourant ce post, je n'ai vu qu'une seule reponse a la question intiale a propos de la chance de rechapper d'une avalanche de fonte. Bonne question en effet...
Et en effet aussi - d'un point de vu mecanique, je ne pense pas qu'on puisse mettre les avalanches de fontes/neige pourrie comme il y a eu pas mal ces derniers jours avec les avalanches de neige recente qui chauffe comme il y a eu il y a 1-2 semaines. Ce qui rend la reponse a la question initiale encore plus delicate.
Apres ca, moi non plus, comme quelques rares autres personnes ici je ne comprends pas bien les gens qui refuse de considerer la question de prendre ou pas l'arva. Prenons un exemple, ca sera plus simple:
- si vous monter a Chamechaude en Aout, y'a pas un brin de neige, je suis sur que la majorite d'entre vous ne prend pas d'arva et pire (!) n'y pense meme pas...
- alors maintenant imaginons qu'on monte fin juin et qu'il reste une trace de neige toute marron sous un caillou : on le prend? bon, non, ptet pas quand meme
- et maintenant c'est debut juin, disons qu'il y a juste une vieille langue pourrie de 50m dans un coin, tout le reste est sec et chacun y va de son pique nique et de sa bouteille de rouge. Arva?
- et maintenant fin mai, juste 1 langue de 150m, et ah tiens, pour se taper un delire on prend les skis pour la skier : arva?
etc. Bien malin qui peut donner une regle sur le "a partir de quand on prend l'arva" - chacun fait comme il sent en fonction de ce qu'il fait, le tout en se gardant toujours une bonne marge de securite!
Jerome Gingreau a dit :etc. Bien malin qui peut donner une regle sur le "a partir de quand on prend l'arva"
Autre exemple vécu.
Mont Pourri fin juin. Nous on descendait encordés avec crampons, sans ARVA. On a croisés des skieurs avec ARVA.
Très franchement je préfèrais ne pas avoir d'ARVA que ne pas être encordés, parce qu'il y avait quand même des trous.
Ceci dit, quand je suis à skis, j'ai toujours l'ARVA. Superstition ? Ou simplement réflexe "civique" ? 😯
vieux troll a dit :Ca se saurait si la pratique des sports de montagne avait pour objectif de réduire les conséquences d'un accident. Ben oui, l'alpinisme (et donc le ski de montagne) est une activité ludique dans lequel les pratiquants choisissent de prendre sciemment des risques.
C'est bien connu, pratiquer un sport de montagne n'a pas pour objectif de réduire les conséquences d'un accident. Le but est de prendre plein de risque démesuré pour finir le plus rapidement possible entre quatre planche de sapin.
En outre, il est bien connu que l'invention des EPI n'est qu'une invention du diable pour bafouer l'étique même des sports de montagne !
vieux troll a dit :
Par ailleurs, le choix de son matériel/stratégie pour assurer sa sécurité est autrement plus complexe que la réflexion simpliste : "prend ton APS".
Je te rejoins sur ce point. La sécurité est un agrégat dépendant de nombreux paramètres, dont l'arva fait part.
vieux troll a dit :L'archétype du raisonement ridicule en matière de sécurité.
Le problème est avant tout d'évaluer les risques et l'intérêt d'un outil par rapport à ce risque.
l'intérêt ou l'inconvenient.
Cela ne gène en rien de porter un arva que l'on possède déja.
cdlt,
t
logique et bstatiqtique a dit :"L'archétype du raisonement ridicule en matière de sécurité.
Le problème est avant tout d'évaluer les risques et l'intérêt d'un outil par rapport à ce risque."
J'aime pas l'agressivité je me casse.
Où est l'agressivité ? Ca se saurait si la sécurité consistait à prendre des trucs sans savoir s'ils ont une efficacité. On peut également brûler des cierges à l'église.
technologue a dit :Le but est de prendre plein de risque démesuré pour finir le plus rapidement possible entre quatre planche de sapin.
Tu fais semblant d'oublier que l'histoire de nos pratiques a été écrites par des personnes prenant tout les risques. Regarde donc l'annuaire du GHM indiquant l'origine du décès de ses membres. A la louche, 25% sont décédés en montagne. Pourquoi faire du solo ? Pourquoi faire des grades 7 en glace, du 5.6 en ski, des voies ne se protégeant, pourquoi être à poil sur un 8000 ?
vieux troll a dit :technologue a dit :Le but est de prendre plein de risque démesuré pour finir le plus rapidement possible entre quatre planche de sapin.
Tu fais semblant d'oublier que l'histoire de nos pratiques a été écrites par des personnes prenant tout les risques. Regarde donc l'annuaire du GHM indiquant l'origine du décès de ses membres. A la louche, 25% sont décédés en montagne. Pourquoi faire du solo ? Pourquoi faire des grades 7 en glace, du 5.6 en ski, des voies ne se protégeant, pourquoi être à poil sur un 8000 ?
Je ne les oublies pas.
Je n'oublie pas non plus que ce sont ces même personnes qui ont amélioré les techniques de sécurité et de progression en montagne.
Parce que ce qu'il y a de plus beau en montagne, c'est de revenir le raconter.
technologue a dit :Je n'oublie pas non plus que ce sont ces même personnes qui ont amélioré les techniques de sécurité et de progression en montagne.
? ? ?
Ils ont surtout essayer d'être les meilleurs de l'activité. La recherche de la sécurité a rarement été la motivation.
De toutes façons, les faits parlent d'eux mêmes : 25% sont mort en montagne.
Pourquoi faire du solo en montagne ? Pourquoi même faire de la montagne si la sécurité était le fin mot de la pratique ?
Est ce qu'un alpinisme sans risque est encore de l'alpinisme ?
vieux troll a dit :technologue a dit :Je n'oublie pas non plus que ce sont ces même personnes qui ont amélioré les techniques de sécurité et de progression en montagne.
? ? ?
Ils ont surtout essayer d'être les meilleurs de l'activité. La recherche de la sécurité a rarement été la motivation.
De toutes façons, les faits parlent d'eux mêmes : 25% sont mort en montagne.
Pourquoi faire du solo en montagne ? Pourquoi même faire de la montagne si la sécurité était le fin mot de la pratique ?
Est ce qu'un alpinisme sans risque est encore de l'alpinisme ?
L'alpinisme sans risque n'existe pas.
Le risque est toujours présent, le tout est d'en diminuer les conséquences en cas d'accident. J'ai un peu l'impression de me répéter... 😮
Cordes, pitons ... mon dieu où est le "solo" avec toute l'éthique risque/alpinisme dans ce cas: h**p://www.youtube.com/watch?v=i46vAcA2isg
ça devient un peu guerrier cette discussion
on en est toujours à définir les memes termes...
alpinisme
sécurité
le risque apporte de l'adrénaline qui permet de se dépasser, et les nouvelles technologies apportent une sécurité accrue qui permettent de s'engager encore plus, tous ces nouveaux instruments sont vitaux pour notre sécurité, et ce qu'il faut toujours (au moins suffisamment) avoir à l'esprit c'est que la mort aura toujours le dernier mots, et parfois on peut s'en prémunir sans pour autant arrêter de vivre.
Prendre des risques même calculés, je veux bien. Mais il faut penser a ceux que l'on peut laisser derrière soits s il on y reste. Une femme, un ou des enfants.
Après, il est trop tard.
technologue a dit :le tout est d'en diminuer les conséquences en cas d'accident.
Oui, mais pour cela il faut disposer du bon matériel/technique au bon moment.
L'APS n'est qu'un matériel parmi tant d'autres. La sécurité est avant tout une culture nécessitant de la réflexion/analyse et certainement pas un dogme avec des cierges mis à l'église.
A chacun sa pratique. Franchement, je m'en fout de la pratique des autres. Je me préoccupe de la mienne ainsi que celle de mes partenaires de cordés. C'est déjà pas mal d'essayer de faire cela correctement.
Libre à vous de prendre un ARVA pour une avalanche de fonte, l'effondrement d'une cascade, un éboulement rocheux. Dans tous les cas, l'ARVA permettra de récupérer le corps. Bravo. Ca c'est de l'efficacité dans la gestion du risque.
technologue a dit :Cordes, pitons ... mon dieu où est le "solo" avec toute l'éthique risque/alpinisme dans ce cas
Tu devrais essayer de parler en Français.
technologue a dit :L'alpinisme sans risque n'existe pas.
Non seulement l'alpinisme sans risque n'existe pas, mais en plus il y a un consensus dans la communauté pour ne pas mettre en place tous les moyens pour supprimer les accidents. C'est la différence fondamental entre l'alpinisme et la route (voir la ceinture de sécurité). Au Tacul, Dome des Ecrins etc il serait très facile de faire péter les séracs pour améliorer significativement la sécurité. La communauté ne le souhaite pas et préfère jouer à la roulette russe en passant dessous.
Sur la route, on arrange des carrefours dangereux pour nettement moins de mort et pour beaucoup plus cher.
vieux troll a dit :
Tu devrais essayer de parler en Français.
Il est inutile de discuter davantage devant tant d'agressivité, vous n'en voulez pas la peine.
Cordialement
vieux troll a dit :
Tu devrais essayer de parler en Français.
(oups...)
Il est inutile de discuter davantage devant tant d'agressivité, vous n'en valez pas la peine.
technologue a dit :vieux troll a dit :
Tu devrais essayer de parler en Français.
Il est inutile de discuter davantage devant tant d'agressivité, vous n'en voulez pas la peine.
Mettre un lien vers un itinéraire et énumérer des mots pour faire joli n'a jamais constitué un argumentaire. Tu devrais écrire une phrase pour expliquer ce que tu penses.
Aller à la page : Précédente 1 ... 3 4 5 6