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Rocher Pilliozan, Couloir NE (Belledonne)
Massif : Belledonne
Sommet : Rocher Pilliozan (2551 m) Orientation : NE
Dénivelé : 804 m.
Difficulté de montée : AD
Difficulté ski : 5.2 E2
Pente : 45° sur 200 m. 50° très court
Départ :
Rieu Claret (Chalets du) (1750 m) - Grenoble -> direction Bourg d'Oisans, à Rochetaillée direction le col du Glandon. Stop au parking aprés le pont du ruisseau du Rieu Claret (route déneigée fin mai généralement)
Itinéraire :
De Rieu Claret, remonter la combe vers le NW en direction du Solliet Chalet. De là, les couloirs sont évidents. Celui de droite passe plus fréquemment. Le remonter en faisant attention à la corniche sommitale. Deux sorties possibles en haut. La branche de droite débouche plus près du sommet
Matériel :
Casque. Piolet et crampons.
RemarquesPossibilité de s'échapper par la pente Nord. Du coup on peut aussi faire ces couloirs à vue.
Variantes1. Couloir de gauche. (804 m, ski 5.2, NE)
Une étroiture (ressaut) plus souvent marquée à 2350 m.
2. Couloir NE en boucle par la pente Nord (804 m, ski 5.2, NE)
bien regarder le couloir en remontant, le passage de la corniche est délicat.
3. Pente Nord (804 m, ski 4.1, N)
Passer sous les couloirs et les dépasser. 300m plus loin, tourner à gauche dans une pente Nord évidente que l'on remonte jusqu'au sommet (100m à 40° sur la haut). Descente par le même itinéraire.
4. Couloir Est et final Sud (804 m, ski 4.2, NE)
C'est le couloir à gauche de l'Oriental (le "couloir de gauche"). Plus large, plus court et moins raide que ses voisins. A la fin, prendre la branche de gauche (en montant) qui débouche sur une brèche qui donne accès à la face sud (la branche de droite, très étroite, s'achève sur un bon ressaut rocheux). Terminer soit en allant chercher l'arête par une traversée ascendante vers la gauche (fin en général raide et/ou cornichée), soit en trouvant un petit couloir très étroit à main droite qui mène au dessus de l'arrivée de l'Oriental. Si descente à vue, attention : la brèche qui ramène dans le couloir ne se voit pas d'en haut : descendre rive gauche et chercher un renfoncement après la première série de gendarmes. La brèche est alors évidente (très courte remontée). Le couloir lui-même est un tout petit "4", seule la sortie est vraiment raide.
Voir aussi : Toponeige BEL I12 et Thierry Clavel : Pente raides en Dauphiné
Trop tard - 15 mai 05© Skitour/Cisou
Bulletin d'estimation du risque d'avalanche Grandes-Rousses
Valable jusqu'au 25.02 en soirée
Rédigé le 24.02.26 à 16:00

Au-dessus de 2300m indice de risque marqué, plus bas indice limité évoluant en marqué.
Risque Accidentel : Quelques instabilités dissimulées en altitude, avec des cassures potentiellement très épaisses.
Risque Naturel : Avalanches humides, départ possible au terrain. De taille 1 à 2, quelques tailles 3 possibles. Risque de rupture de corniche.
Résumé : Départs spontanés : Avalanches humides, départ possible au terrain. De taille 1 à 2, quelques tailles 3 possibles. Risque de rupture de corniche.
Déclenchements skieurs : Quelques instabilités dissimulées en altitude, avec des cassures potentiellement très épaisses.
Stabilité : MAINTIEN DE QUELQUES INSTABILITÉS PROBLÉMATIQUES EN ALTITUDE, ET POURSUITE DE LA FORTE HUMIDIFICATION DE LA NEIGE RÉCENTE.
Déclenchements provoqués : Quelques instabilités restent dissimulées sous les importantes quantités de neige récente tombée la semaine dernière, encore possibles dans de nombreuses orientations à l'exception peut-être du plein Sud. Des plaques, parfois très épaisses dans les zones d'accumulations, reposent sur des couches fragiles persistantes enfouies. Leur stabilisation est assez lente, en particulier dans les versants ombragés d'altitude au-dessus de 2200/2400 m, moins impactées par le redoux. Bien que se faisant moins nombreuses au fil des jours et plus difficiles à déclencher, on ne peut exclure qu'un skieur isolé ou un groupe de skieurs puisse les solliciter localement. Par exemple, dans les secteurs où l'épaisseur du manteau neigeux est un peu moins importante, permettant de les atteindre plus facilement : en bord de zone d'accumulation, à proximité des rochers, ou dans des ruptures de pentes. Les volumes mobilisés peuvent être importants, avec des cassures potentiellement supérieures au mètre. Plus bas que 2200 m en revanche, le risque principal est plutôt de faire couler de la neige humide sous les skis en évoluant à un horaire inadapté dans une pente réchauffée.
Départs spontanés : Avec la période de grande douceur qui se prolonge, et l'humidification qui gagne en profondeur, des avalanches de neige humide restent possibles, plus probables en cours de journée dans les pentes réchauffées par le soleil. Localement en terrain herbeux / secteur de reptation de moyenne altitude, un départ d'une avalanche de fond reste possible à toute heure du jour ou de la nuit. De taille 1 à 2, avec quelques tailles 3 possibles au vu des volumes de neige récente. A signaler également un risque de rupture de corniche près des crêtes sommitales, pouvant déclencher une avalanche en contrebas. Plus bas que 1600/1800 m et en plein Sud, le risque semble être un peu plus limité, la neige s'y étant davantage transformée avec le redoux.
Qualité : Qualification de l’enneigement : l'enneigement commence à régresser tout en bas, mais est bon pour la saison dès 1200 m, voire abondant au dessus de 1500 m environ, notamment dans les combes d'altitude. On trouve des crêtes un peu dégarnies par le vent, ou au contraire des corniches assez conséquentes.
Limites skiables : vers 1100/1300 m.
Qualité de la neige mercredi : Sous 2000/2400 m voire plus haut en Sud, neige humide avec un cycle de printemps, parfois croûtée en début de journée (regel pouvant être correct en l'absence de vent et sous ciel dégagé). L'humidification reprend en journée, plus marquée au soleil et gagnant en profondeur. Dans les versants ombragés au-dessus de 2000/2400 m, neige restée davantage poudreuse, bien que de plus en plus tassée/densifiée au fil des jours. A proximité des crêtes, neige parfois soufflée ou travaillée par le vent.