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Le Longet (ou Tête du Rissace), par le Vallon d'Albert (Queyras - Alpes Cozie N)
Départ :
Ceillac (Pied du Mélèzet) (1690 m) - Briançon ou Gap > Guillestre > Gorges du Guil (Maison du Roy) > Ceillac (le Pied du Mélèzet)
Itinéraire :
Du Pied du Mélèzet, suivre la route (piste de ski) jusqu'à la Cime du Mélèzet puis rejoindre le hameau de la Riaille. Remonter le Vallon d'Albert, d'abord assez étroit, puis qui s'ouvre vers 2250m. Poursuivre en direction du Col Albert et vers 2500m obliquer E-NE pour rejoindre le Col Allongé. Suivre la Crête du Rissace vers le Sud jusqu'au sommet.
Matériel :
Crampons utiles si la sortie est en neige dure.
RemarquesA la montée il est possible de passer par le col Albert, même difficulté, mais celui ci est souvent corniché, des plaques ayant pu se former en versant nord.
Au sommet, au lieu de rejoindre directement le col Clausis, il est possible de profiter des pentes Sud sur 450m jusqu'à la cabane du Tiéouré (2474m), ce qui donne 1140+450=1590m de denivelé.
Le tour est magnifique et permet de découvrir le vallée du Cristillan.
Variantes1. en boucle NW > NE (ski 3.3, NE)
Du Sommet, descendre directement la facette NE jusqu'au point 2658m puis les faibles pentes N en direction de la cabane de Clausis. Ne pas passer au lac du même nom mais descendre le long du lit du torrent jusqu'à l'étable des Génisses où l'on récupère la route enneigée du Cristillan (descendante sur 7 km) qui ramène à Ceillac.
Possibilité aussi de Boucler par le Col Clausis : Du sommet, suivre l'arête (E) en restant le plus haut possible jusqu'au col de Clausis (2765), dont on descend la belle mais courte pente nord
2. face E du Col Allongé (ski 4.1, NE)
Du sommet, rejoindre le col et descendre son versant E par une jolie pente. Juste avant le ressaut de la cascade traverser à gauche pour franchir une épaule et rejoindre le très joli petit couloir N visible sur la carte et qui permet d'atteindre le cône où se trouve le point 2487m puis de retrouver l'itinéraire de la boucle NW > NE
3. face NE (910m m, ski 3.2, NE)
le Longet, versant Ouest© Skitour/PatdeGap
Bulletin d'estimation du risque d'avalanche Embrunais Parpaillon
Valable jusqu'au 26.02 en soirée
Rédigé le 25.02.26 à 16:00

Indice de risque limité évoluant en marqué.
Risque Accidentel : plaques généralement difficiles à déclencher dans les versants ombragés d'altitude, mais mobilisant tout le manteau neigeux en place en cas de départ.
Risque Naturel : avalanches de neige humide au soleil, départs ponctuels ou linéaires mobilisant beaucoup de neige.
Résumé : Départs spontanés : avalanches de neige humide au soleil, départs ponctuels ou linéaires mobilisant beaucoup de neige.
Déclenchements skieurs : plaques généralement difficiles à déclencher dans les versants ombragés d'altitude, mais mobilisant tout le manteau neigeux en place en cas de départ.
Stabilité : AVALANCHES DE NEIGE HUMIDE AU SOLEIL, PARFOIS GRANDES - RARES PLAQUES EN UBACS D'ALTITUDE, MAIS GROS VOLUME EN CAS DE DÉPART
Départs spontanés : * Activité en neige humide en hausse selon la course du soleil, départs en poire ou linéaires, souvent près des rochers ou des barres. Ces avalanches mobilisent des volumes de neige parfois conséquents, en emportant une grande partie du manteau neigeux en place. Avalanches moyennes à grandes (taille 2 à 3), pouvant descendre à basse altitude dans les couloirs habituels.
* Quelques plaques de fond peuvent céder spontanément à toute heure du jour ou de la nuit en terrain favorable (dalles lisses, sols herbeux). Avalanches moyennes en général (taille 2).
* Une première petite avalanche superficielle de neige humide ou la chute d'une corniche peuvent engendrer un départ de plaque en contrebas.
Déclenchements provoqués : * Dans les ubacs au-dessus de 2200/2300 m environ, un skieur peut encore déclencher de façon isolée une plaque épaisse et large qui emporte la quasi-totalité du manteau neigeux en place et provoque une grande avalanche (taille 3). Déclenchements peu probables dans les grandes pentes homogènes, mais parfois possibles au niveau des discontinuités de terrain (croupes, rochers affleurants, transitions entre zones très enneigées et moins enneigées), là où les épaisseurs de neige plus faibles isolent moins la couche fragile enfouie. Depuis ces zones moins enneigées, un pratiquant peut déclencher à distance les grandes pentes nettement plus chargées situées à proximité. Une lecture attentive et précise du terrain est ainsi nécessaire pour éviter les zones de danger potentiel.
* Dans une pente raide ayant trop chauffé au soleil, un skieur peut initier une avalanche de neige humide avec départ ponctuel, voire linéaire.
Qualité : L'enneigement est excédentaire pour un mois de février.
Hauteurs de neige observées : environ 100 cm à la Nivôse du Parpaillon à 2550 m, secteur soufflé par le vent.
Limite d'enneigement skiable vers 1200/1300 m en ubacs, plutôt 1600/1800 m en adrets.
État de la neige de surface : * En adrets, manteau neigeux désormais bien printanier jusqu'à très haute altitude, petite croûte le matin, puis humidification au soleil l'après-midi, sur une grande épaisseur dans les pentes bien exposées.
* En ubacs (nord-ouest à nord-est), croûte de quelques cm le matin sous 2100/2200 m environ sur les zones peu pentues, s'humidifiant en cours de journée. Ailleurs, la neige est soit cartonnée/durcie par les épisodes de vent passés, ou en poudreuse dense dans les combes ou pentes abritées.