Départ : La Morte (route du Poursollet) (1530 m)
Sommet associé : Crête de Brouffier (2434 m)
Dénivelé : 600 m.
Sortie du mercredi 29 avril 2026 (Il y a 2 jours)
Conditions nivologiques, accès & météo
Météo/températures : Grand ciel bleu par dessus les nuages de la vallée, chaud quand le soleil apparaît !
Conditions d'accès/altitude du parking : Toute la route du Poursollet est dégagée mais officiellement encore interdite d'accès jusqu'au 31 mai
Conditions pour le ski : Neige très dure du début à la fin de la sortie, trop tôt pour que ça décaille ...
Conditions nivo et activité avalancheuse : RAS
Skiabilité : 😟 Médiocre
Compte rendu
Vous l'attendiez ? Elle est là, la fameuse "grosse sortie" ... et vous n'allez pas être déçus !
Aujourd'hui l'ami Max est de la partie pour ce qui devait être un tour du Taillefer matinal. L'itinéraire donne sacrément envie !
Le réveil sonne à 5h, toutes les affaires de la veilles qui ont été mises à sécher sont emballées et on s'élance vers ce petit massif qui tient ses promesses en terme de paysages.
Toutes les affaires de la veille vous dites ?
Apparemment, c'est un grand classique des débutants et il fallait bien que ça m'arrive un jour m'ont dit mes compères lorsque je leur ai raconté cette mésaventure, mais c'est quand même très honteux que j'ai téléphoné à Max pour lui dire d'aller se recoucher.
J'aurais pu alléger mon sac du pic-nique, j'ai rongé ma culpabilité toute la journée.
Dans mon désespoir, je prends quand même le temps d'apprécier la beauté du paysage qui m'entoure et je décide de finir le trajet pour voir si un petit bout de quelque chose n'est pas possible (skis sans peau mais avec les couteaux ? crampons ? simple randonnée ? café en terrasse ?)
Je pars chaussures aux pieds et skis sur le dos à travers la forêt et me rend vite compte que le réveil (très) matinal a un gros avantage : la neige et bien dure.
Je remonte un grand couloir assez raide en tapant bien les pieds, et je ne peux m'empêcher de me retourner tous les 100 mètres pour admirer la vallée en contrebas. Les villes dorment encore mais les nuages dansent déjà autour des sommets.
J'avance sans trop d'idée en tête et atterris au Brouffier, en tête à tête avec notre objectif initial qui me nargue alors que le soleil fait son apparition.
La neige est rare sur ce sommet et les petites touffes d'herbes appellent à la sieste, ou plutôt à la rêverie. L'humaine sort son carnet de notes et commence à écrire :








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Pas de peaux, pas de peaux-blèmes ! 



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