


Coup de gueule avalanche gd Cret 07/02Aller à la page : Précédente 1 2
"Bon soit on est juriste et on sait de quoi on parle
soit on est présentement confronté à l'effet de Dunning-Kruger et à sa conséquence inéluctable : l'ultracrépidarianisme… "
Votre formule alambiquée semble se retourner contre-vous monsieur le professeur "ancien sauveteur pro"... 😇
Médaille d'or du plus long commentaire sur le forum.
Avec beaucoup de chose qui se mélangent, ça part dans tous les sens avec de la confusion, des nécessités de mises à jour etc .
Y aurait tellement à reprendre dans ce globi boulga( mais des choses à garder quand même) que finalement non, flemme .
Jerem38inMountain a dit :personne ne peut diminuer les risques...oui vous lisez bien : PERSONNE NE PEUT DIMINUER LES RISQUES...car c'est de la physique...vous pouvez penser skier léger mais vous ferez tjs la même masse
Personne ne peut diminuer les risques?! Ben je pense que si... mais il faut savoir rester humble et déjà choisir son itineraire et son objectif en fonction de la prévisions du risque! Et par exemple ne pas tenter une pente comme le Paré de Joux ou le Charvin Face Ouest, en sortie de risque 4. C'est peut-être moins marrant (ou moins instagrammable!)... mais toujours plus marrant que de se faire coffrer 😁
En tout cas, j'ose espérer qu'il n'y a quand même pas tant de skieurs de rando qui pense éviter les avalanches en skiant "léger"! 😂 😂
"En tout cas, j'ose espérer qu'il n'y a quand même pas tant de skieurs de rando qui pense éviter les avalanches en skiant "léger"! 😂 😂"
Et pourtant il s'agit bien là d'un facteur de réduction des risques dont il serait dommage de se priver lors de passages dans des zones instables (rupture de pente, proximité de rochers, contre pente raides...)
Entre un skieur "fluide" et un skieur "brutal" l'impact sur le manteau neigeux est bien réel et mesurable et je ne parle même pas de l'impact sur le manteau d'un virage d'arrêt brusque ou pire d'une chute.
Dans le cas le plus défavorable que j'ai cité plus haut la masse dynamique du skieur peut être multipliée entre 5 et 10.
Le virage sauté est l'exemple le plus parlant, il crée un "effet pilon" qui se traduit à la réception par une force exercée qui peut atteindre 6 à 8 fois le poids du skieur...
Sachant que toute surcharge brutale peut initier une fissure (effet de cisaillement) qui se propage instantanément dans la couche fragile et amorcer une rupture de plaque qui peut partir instatanément ou au
passage des skieurs suivants...
Alors oui bien sûr, comme tu le souligne avec humour, j'ose également espérer qu'il n'y a quand même pas tant de skieurs de rando qui pense éviter les avalanches en skiant léger...mais pour autant j'accorde
une importance à ce que les skieurs qui m'accompagnent prennent en considération ces paramètres... 😇
J'imaginais le skieur descendant une pente à pas de loup pour éviter que ça parte 😉
Mais effectivement, les virages sautés génèrent une grosse force sur le manteau qui peuvent faire partir!
À contrario, je suppose que skier vite peut limiter les risques... et permet aussi plus facilement de s'échapper!
Mais entre les deux styles, je ne sais pas si on peut générer assez de différences pour réellement empêcher un départ... sauf dans les cas spécifiques que vous avez cités (barre rocheuses, cassures...)
Dans des zones "suspectes" que l'on a pas pu ou su éviter, skier vite réduit ta marge de sécurité...
À haute vitesse, même un virage qui semble "fluide" exerce une pression suffisante pour écraser les couches internes du manteau.
En passant de 20 à 40 km/h tu ne double pas ta pression sur la neige, tu la quadruple...
Plus tu vas vite, plus tu dois incliner tes skis et pousser sur tes jambes pour tenir la trajectoire.
Toute ton énergie est concentrée sur une ligne très fine (la carre) et ça crée un effet de cisaillement (comme un couteau) qui peut initier une fissure latérale dans une plaque de neige.
La vitesse peut te permettre de plus facilement t'échapper à l'unique condition d'utiliser ton élan pour tenter une fuite latérale de la zone de cassure,
mais tu seras d'accord avec moi pour reconnaitre que c'est carrément aléatoire et que le plus simple quand on aborde ce type de zone est de réduire sa vitesse pour réduire son impact sur le manteau neigeux
et ainsi réduire le risque de accidentel de déclenchement d'avalanche.
Ça reste globalement complètement aléatoire, je pense 😁 surtout que c'est également lié à la structure du manteau neigeux qui peut supporter plus ou moins de force avant de se rompre.
Dans tous les cas, je ne me vois pas préparer une course en me disant "les conditions craignent mais comme je vais skier léger, ça va passer" 😁 ce qui était la base de mon propos initial.
Ce paramètre me semble trop fortement aléatoire pour en faire un moyen de réduction des risques fiable... Hormis peut-être dans de courts et spécifiques secteurs. Je me fie plus à l'inclinaison et l'orientation des pentes qu'à ma potentielle vitesse 😄
Après, c'est ma vision des choses et peut-être (probablement) que je suis trop prudent 😉
Oui tout à fait d’accord (skier léger) : conseil à ne surtout pas diffuser, c’est jouer à la roulette russe, préparer sa sortie c’est mieux
Et l’esprit montagnard, c’est un mythe
Il n’a jamais existé, mais on aime bien les histoires 😎
Je suis rassuré avec autant de spécialistes sur le site , merci je vais sortir plus serein !😎
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